«Avant les années 2000, on était entre 150 à 200. Et, de 2006 à aujourd’hui, on est passé à 2600 et parmi eux, il n’y a que 1007 inscrits au tableau, dont 660 médecins de groupe A c’est-à-dire qui exercent dans le public. Et, 347 sont dans le privé : cliniques, ONG et autres. Donc, c’est 50 à 60 % des médecins qui sont en règle», diagnostique Joseph Mendy, vice-président de l’ONMS (Ordre National des Médecins du Sénégal).
Une situation qui n’est pas sans conséquences, selon le spécialiste qui liste «les dérives résultant de cette pratique illégale : le non-respect des chartes, le mauvais diagnostic, la surfacturation financière, la montée en puissance du charlatanisme», dans «Vox Populi».
Pour lutter contre la fraude médicale, l’exercice illégal de la profession, l’ONMS a présenté son tableau. Selon les conditions prédéfinies pas l’Ordre, nul ne peut exercer la profession de médecin s’il n’est pas titulaire du diplôme d’Etat sénégalais de docteur en médecine, soit un diplôme étranger reconnu équivalent en application des lois en vigueur en matière d’enseignement supérieur…
D’après Alpha Babacar SY, président de l’ONMS, le tableau a une fonction fédératrice de conseils des pouvoirs publics, le maintien de la compétence et de la probité du corps. L’inscription est obligatoire pour tous les médecins».
Une situation qui n’est pas sans conséquences, selon le spécialiste qui liste «les dérives résultant de cette pratique illégale : le non-respect des chartes, le mauvais diagnostic, la surfacturation financière, la montée en puissance du charlatanisme», dans «Vox Populi».
Pour lutter contre la fraude médicale, l’exercice illégal de la profession, l’ONMS a présenté son tableau. Selon les conditions prédéfinies pas l’Ordre, nul ne peut exercer la profession de médecin s’il n’est pas titulaire du diplôme d’Etat sénégalais de docteur en médecine, soit un diplôme étranger reconnu équivalent en application des lois en vigueur en matière d’enseignement supérieur…
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