Si Tahibou Ndiaye s’est sauvé de la prison, c’est parce qu’il a accepté de transiger avec le procureur spécial, Alioune Ndao, en cédant une bonne partie de ses biens. En effet, la question qui brûle les lèvres de plus d’un reste pourquoi l’ancien homme fort du Cadastre a accepté cette médiation pénale si l’on sait que ce dernier n’a jamais voulu marchander avec la Commission d’Instruction (CI) de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) pour acheter sa liberté.
Dans une interview qu’il a accordée à nos confrères du « Quotidien », l’homme qui assume sa proximité avec l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade a fait part des raisons qui l’ont poussé à essayer de trouver un compromis avec la justice. « J’avais le couteau à la gorge. Une première fois j’avais dit non je ne négocie pas. Mes avocats ont boudé parce que la situation qui régnait n’était pas du tout normale. C’est moi qui leur ai demandé de sortir parce que le Parquet n’était pas dans de bonnes dispositions pour discuter de façon sereine », raconte M. Ndiaye qui poursuit : « après ils me disent : Monsieur Tahibou Ndiaye, nous avons recensé vos biens, vous les placez à l’Etat ou on vous place sous mandat de dépôt ».
Ce qui le fera fléchir parce que dit-il, « je n’ai pas voulu leur offrir ce plaisir parce que ma famille était dans un choc terrible et je ne voulais pas en rajouter. Je leur ai demandé tout ce dont ils ont besoin ». Un acte qui lui sera toutefois lourd de conséquences, surtout financières car « il ne me reste plus rien du tout », se désole-t-il.
Dans une interview qu’il a accordée à nos confrères du « Quotidien », l’homme qui assume sa proximité avec l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade a fait part des raisons qui l’ont poussé à essayer de trouver un compromis avec la justice. « J’avais le couteau à la gorge. Une première fois j’avais dit non je ne négocie pas. Mes avocats ont boudé parce que la situation qui régnait n’était pas du tout normale. C’est moi qui leur ai demandé de sortir parce que le Parquet n’était pas dans de bonnes dispositions pour discuter de façon sereine », raconte M. Ndiaye qui poursuit : « après ils me disent : Monsieur Tahibou Ndiaye, nous avons recensé vos biens, vous les placez à l’Etat ou on vous place sous mandat de dépôt ».
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