Au Tchad, plusieurs organisations de la société civile sous le regroupement de la Coalition pour les réformes électorales au Tchad (CRET) ont lancé un plaidoyer en faveur de ces réformes pour améliorer le processus des futures élections. Cette initiative fait suite aux recommandations formulées par les observateurs et l’équipe de médiation issus de ces différentes organisations lors de différentes étapes du processus de sortie de transition tchadienne.
Au total, ce sont 65 recommandations qui ont été compilées, et 20 d’entre elles ont été retenues comme prioritaires et font l’objet de ce plaidoyer par les organisations. Une démarche qui marque une première tentative structurée de la société civile pour influencer le cadre électoral au Tchad.
Le Dr. Pierre Kadi Sossou est le représentant pays de l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (EISA) au Tchad qui accompagne cette campagne de plaidoyer. « Nous avons fait des recommandations sur tout le volet juridique du processus électoral. On a mis en exergue les défaillances : les insuffisances, l'ouverture du vote en retard, le déplacement du matériel. Les textes qui encadrent les élections ne permettent pas, par exemple, que l'on donne les fiches de résultats aux agents des partis politiques », estime-t-il.
Conduire à un cadre juridique plus clair pour les élections à venir
« Tous ces éléments-là ont été documentés et c'est ce qui constitue le menu du plaidoyer pour aider à avoir une vision consensuelle sur les réformes à mener, pour conduire à un cadre juridique beaucoup plus clair et beaucoup plus consensuel pour les élections à venir », poursuit-il. « Cette plateforme se met aujourd'hui à la disposition des institutions de l'État et du gouvernement pour travailler ensemble, pour pouvoir assainir le cadre juridique pour les élections. »
Pendant ce temps, les députés ont adopté, mardi 2 décembre, un projet de loi sur la réforme du code électoral.
Au total, ce sont 65 recommandations qui ont été compilées, et 20 d’entre elles ont été retenues comme prioritaires et font l’objet de ce plaidoyer par les organisations. Une démarche qui marque une première tentative structurée de la société civile pour influencer le cadre électoral au Tchad.
Le Dr. Pierre Kadi Sossou est le représentant pays de l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (EISA) au Tchad qui accompagne cette campagne de plaidoyer. « Nous avons fait des recommandations sur tout le volet juridique du processus électoral. On a mis en exergue les défaillances : les insuffisances, l'ouverture du vote en retard, le déplacement du matériel. Les textes qui encadrent les élections ne permettent pas, par exemple, que l'on donne les fiches de résultats aux agents des partis politiques », estime-t-il.
Conduire à un cadre juridique plus clair pour les élections à venir
« Tous ces éléments-là ont été documentés et c'est ce qui constitue le menu du plaidoyer pour aider à avoir une vision consensuelle sur les réformes à mener, pour conduire à un cadre juridique beaucoup plus clair et beaucoup plus consensuel pour les élections à venir », poursuit-il. « Cette plateforme se met aujourd'hui à la disposition des institutions de l'État et du gouvernement pour travailler ensemble, pour pouvoir assainir le cadre juridique pour les élections. »
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