Pour éviter un « vide juridique », indique le président de l’ANGE, la présidentielle doit se tenir avant le 10 octobre, date fixée pour la fin de la période de transition. Compte tenu de la saison des pluies, au cours de laquelle certaines localités sont inaccessibles de juin à septembre environ, l’élection se tiendra en mai et le processus commence dès la semaine prochaine, annonce Ahmed Bartchiret.
« Du 6 au 15 mars, dépôt des candidatures à l’élection présidentielle. Du 14 avril au 4 mai, campagne électorale pour le premier tour de l’élection présidentielle. Le 6 mai, tenue du premier tour de l’élection présidentielle. »
« Un recensement électoral n’est techniquement pas faisable », poursuit le président de l’ANGE. L’élection se basera donc sur le même fichier que celui du référendum, pourtant vivement contesté.
« Du 6 au 20 juin, campagne pour le deuxième tour de l’élection, reprend Ahmed Bartchiret. Le 22 juin 2024, deuxième tour de l’élection présidentielle. Le 20 juillet 2024, proclamation des résultats définitifs du deuxième tour par le Conseil constitutionnel. »
Le président de l'Agence nationale de gestion des élections conclut son intervention par un appel aux partenaires internationaux pour accompagner le processus. Pour entériner cette date, les électeurs doivent être convoqués aux urnes par décret présidentiel.
« Du 6 au 15 mars, dépôt des candidatures à l’élection présidentielle. Du 14 avril au 4 mai, campagne électorale pour le premier tour de l’élection présidentielle. Le 6 mai, tenue du premier tour de l’élection présidentielle. »
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