«C’est compréhensible. La réalité impose à faire passer la sécurité avant les droits de l’homme. Et puis le problème est qu’une gouvernance d’un Etat soit basée sur la prédation des droits de l’homme», a-t-il déclaré à nos confrères de RFI.
Cette posture de Dakar est acceptée par Amnesty International, malgré la sortie de son directeur Afrique, Seydi Gassama qui a martelé : «il faut que le gouvernement de Mauritanie sache que les Ong de droits humains sénégalaises ne sont pas sous la tutelle du gouvernement du Sénégal. Et l’Etat du Sénégal n’a pas les moyens légaux de nous empêcher de tenir une conférence de presse dans nos locaux».
Et Seydi Gassama de s’adresser au Président Macky Sall : «il faut que nous envoyons un message clair au Président Macky Sall que ce pays reste une terre d’accueil pour toutes les personnes opprimées».
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