La vie politique au Timor oriental est souvent émaillée de violences. En 2006 des affrontements entre partis rivaux ont fait des dizaines de morts et 12 ans plus tard des dizaines de blessés dans des heurts en marges des législatives. Les rivalités entre les deux principales formations politiques, le Fretilin et le CNRT ont paralysé les institutions. Faute de vote du budget pendant des années, le pays a sombré dans une grave crise économique.
La moitié des Timorais vit sous le seuil de pauvreté, 70% a moins de 30 ans. Le chômage explose, notamment chez les plus jeunes. Les analystes s'attendent à la victoire de l'une des grandes figures de la lutte pour l'indépendance. Avec en tête le président sortant Francisco Gutteres, âgé de 67 ans, ancien guérillero indépendantiste aussi connu sous son nom de guerre Lu-Olo, et José Ramos Horta, 72 ans, l'infatigable avocat de la cause timoraise qui obtiendra en 1996 le prix Nobel de la paix.
Au moins 100 000 jeunes voteront pour la première fois et pourrait accorder leur soutien à un autre candidat plus soucieux du développement du pays. Mais la campagne a surtout porté sur l'Etat de droit, la paix et la stabilité. Des sujets intimement liés à l'histoire de l'ancienne colonie portugaise, violemment annexée par l'Indonésie en 1975 et dont l'occupation s'est soldée par la mort d'au moins 170 000 personnes.
La moitié des Timorais vit sous le seuil de pauvreté, 70% a moins de 30 ans. Le chômage explose, notamment chez les plus jeunes. Les analystes s'attendent à la victoire de l'une des grandes figures de la lutte pour l'indépendance. Avec en tête le président sortant Francisco Gutteres, âgé de 67 ans, ancien guérillero indépendantiste aussi connu sous son nom de guerre Lu-Olo, et José Ramos Horta, 72 ans, l'infatigable avocat de la cause timoraise qui obtiendra en 1996 le prix Nobel de la paix.
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