Un responsable de Kiiray Mbacké a dénoncé la volonté du le DG de la SAR Abibou Diop, dit Téffanké Diop, de s’imposer comme coordinateur politique à Touba. Lors d’un rassemblement tenu à la permanence officielle du département de Mbacké, il a également accusé certains responsables d’avoir recours à l’argent et à des groupes de jeunes pour perturber les activités politiques du mouvement.
Selon lui, la rencontre avait pour objectif de réunir responsables, militants et sympathisants afin d’échanger sur la vision du président de la République et de définir les moyens de la mettre en œuvre collectivement. Il regrette toutefois que cette dynamique ait été, selon ses dires, perturbée par des tensions liées à la désignation de la coordination locale.
Le responsable de Kiiray s’en est particulièrement pris à Téffanké Diop, à qui il reproche de ne pas disposer d’un ancrage politique suffisant à Touba. « Il n’a personne derrière lui », a-t-il notamment affirmé, estimant que celui-ci se réfugierait à Touba chaque fois que le président convoque les militants.
Poursuivant ses accusations, il a affirmé que des sommes d’argent auraient été utilisées pour influencer certains acteurs locaux. Il a également évoqué le recrutement de vigiles et de jeunes présentés comme des « nervis », auxquels seraient distribués, selon lui, des bombes lacrymogènes afin de s’opposer aux militants contestant la coordination d’Abibou Diop.
Le responsable affirme que des incidents ont effectivement éclaté lors d’un précédent rassemblement, faisant état de l’utilisation de gaz lacrymogène et de violences physiques. « Nous allons porter cette affaire là où il le faut et poursuivre Abibou Diop », a-t-il déclaré, annonçant ainsi des suites judiciaires aux événements dénoncés.
Au-delà de ces accusations, il conteste surtout la légitimité de Téffanké Diop à assurer la coordination politique de Touba. Pour lui, une telle responsabilité exige une connaissance approfondie du terrain, de l’électorat et des réalités sociales de la ville. Il reproche notamment à l’intéressé de ne pas maîtriser les centres et bureaux de vote et de ne pas disposer, selon lui, de relations suffisamment solides avec les responsables et militants locaux.
Le responsable de Kiiray a également opposé à cette situation le profil de plusieurs acteurs locaux qu’il présente comme des responsables engagés au quotidien auprès des populations, notamment dans le domaine social, les daaras, les écoles, la sécurité et l’accompagnement des malades.
S’adressant directement au président de la République, il l’a appelé à mesurer les conséquences de la décision de confier des responsabilités à Téffanké Diop. Il estime que l’expérience des deux prochaines années permettra, selon lui, de juger de l’efficacité de cette orientation politique.
« Nous ne laisserons jamais un individu venu de nulle part comme ce Téffanké Diop s’imposer à eux », a-t-il martelé, affirmant que les acteurs locaux continueront à contester cette désignation. Les accusations formulées lors de cette rencontre restent toutefois à être étayées et, le cas échéant, confirmées par les personnes mises en cause.
Selon lui, la rencontre avait pour objectif de réunir responsables, militants et sympathisants afin d’échanger sur la vision du président de la République et de définir les moyens de la mettre en œuvre collectivement. Il regrette toutefois que cette dynamique ait été, selon ses dires, perturbée par des tensions liées à la désignation de la coordination locale.
Le responsable de Kiiray s’en est particulièrement pris à Téffanké Diop, à qui il reproche de ne pas disposer d’un ancrage politique suffisant à Touba. « Il n’a personne derrière lui », a-t-il notamment affirmé, estimant que celui-ci se réfugierait à Touba chaque fois que le président convoque les militants.
Poursuivant ses accusations, il a affirmé que des sommes d’argent auraient été utilisées pour influencer certains acteurs locaux. Il a également évoqué le recrutement de vigiles et de jeunes présentés comme des « nervis », auxquels seraient distribués, selon lui, des bombes lacrymogènes afin de s’opposer aux militants contestant la coordination d’Abibou Diop.
Le responsable affirme que des incidents ont effectivement éclaté lors d’un précédent rassemblement, faisant état de l’utilisation de gaz lacrymogène et de violences physiques. « Nous allons porter cette affaire là où il le faut et poursuivre Abibou Diop », a-t-il déclaré, annonçant ainsi des suites judiciaires aux événements dénoncés.
Au-delà de ces accusations, il conteste surtout la légitimité de Téffanké Diop à assurer la coordination politique de Touba. Pour lui, une telle responsabilité exige une connaissance approfondie du terrain, de l’électorat et des réalités sociales de la ville. Il reproche notamment à l’intéressé de ne pas maîtriser les centres et bureaux de vote et de ne pas disposer, selon lui, de relations suffisamment solides avec les responsables et militants locaux.
Le responsable de Kiiray a également opposé à cette situation le profil de plusieurs acteurs locaux qu’il présente comme des responsables engagés au quotidien auprès des populations, notamment dans le domaine social, les daaras, les écoles, la sécurité et l’accompagnement des malades.
S’adressant directement au président de la République, il l’a appelé à mesurer les conséquences de la décision de confier des responsabilités à Téffanké Diop. Il estime que l’expérience des deux prochaines années permettra, selon lui, de juger de l’efficacité de cette orientation politique.
« Nous ne laisserons jamais un individu venu de nulle part comme ce Téffanké Diop s’imposer à eux », a-t-il martelé, affirmant que les acteurs locaux continueront à contester cette désignation. Les accusations formulées lors de cette rencontre restent toutefois à être étayées et, le cas échéant, confirmées par les personnes mises en cause.
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