« Les auteurs de cette attaque criminelle doivent immédiatement être mis aux arrêts », a écrit le chef de la Minsuca, Mankeur Ndiaye, sur le réseau social Twitter mercredi 3 novembre, deux jours après l'incident dans lequel 10 Casques Bleus ont été blessés par balle et une jeune fille est morte. « Puisse justice responsable être rendue à (la jeune fille) », a répondu sur le même canal la ministre centrafricaine des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo Temon, ajoutant que la victime a été « fauchée suite au non-respect des réglementations ».
Le gouvernement centrafricain met en doute l’erreur d’itinéraire et justifie les tirs en expliquant que les Casques bleus auraient tenté de prendre des photos de la résidence du président Faustin-Archange Touadéra. Version contre version, communiqué contre communiqué, la détérioration des relations entre Bangui et la mission onusienne marque un nouveau pas.
La ministre Sylvie Baïpo Temon affirme, dans un communiqué, que les Casques bleus ont enfreint les règles et sont donc responsables de la mort de la jeune fille. Selon le gouvernement, les tirs de la garde présidentielle ont visé les pneus du véhicule. Sur les photos qui circulent, on peut voir le minibus – estampillé Nations unies – criblé de balles, les vitres éclatées, le sol recouvert de sang.
« Le message (du gouvernement) ne traduit pas la réalité », déplore la Minusca, qui refuse l’enquête conjointe proposée par Bangui. « La Minsuca fera ses propres investigations » et le gouvernement les siennes, indique le porte-parole de la mission onusienne.
Sylvie Baïpo Temon demande une « revue des obligations des deux parties » lors du débat sur le renouvellement du mandat de la Minsuca, prévu dans quelques jours à New York.
Le gouvernement centrafricain met en doute l’erreur d’itinéraire et justifie les tirs en expliquant que les Casques bleus auraient tenté de prendre des photos de la résidence du président Faustin-Archange Touadéra. Version contre version, communiqué contre communiqué, la détérioration des relations entre Bangui et la mission onusienne marque un nouveau pas.
La ministre Sylvie Baïpo Temon affirme, dans un communiqué, que les Casques bleus ont enfreint les règles et sont donc responsables de la mort de la jeune fille. Selon le gouvernement, les tirs de la garde présidentielle ont visé les pneus du véhicule. Sur les photos qui circulent, on peut voir le minibus – estampillé Nations unies – criblé de balles, les vitres éclatées, le sol recouvert de sang.
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