La haut commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU a annoncé mercredi l'envoi à Conakry d'un "conseiller spécial" pour enquêter sur les massacres du 28 septembre dernier.
"Nous avons envoyé un conseiller spécial pour les droits de l'Homme, qui est là-bas, sur le terrain, en train d'enquêter pour nous", a déclaré Navanethem Pillay , au cours d'une conférence presse.
La responsable onusienne a précisé que le ministre français des affaires étrangères, M Bernard Kouchner et le secrétaire général de l'Organisation internationale de la franconphonie(OIF), M.Abdou Diouf ont encouragé l'envoie d'une mission d'enquête à Conakry.
"J'ai été exhortée, à la fois par le ministre des Affaires étrangères et par l'OIF, à user des pouvoirs de mon organisation pour lancer une enquête (...) et établir si des crimes graves ont été commis", a expliqué Mme Pillay.
Selon l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme, 157 personnes ont été tuées et 1.200 blessées à Conakry, lors d'une manifestation de l'opposition contre l'éventuelle candidature du chef de la junte, Capitaine Moussa Dadis Camara.Des dizaines de femmes ont également été violées par des militaires selon plusieurs témoignages.
Mais la junte a estimé qu'il y a eu 56 civils tués lors de cette manifestation au stade du 28 septembre à Conakry.
Source: Africaguinee.com
"Nous avons envoyé un conseiller spécial pour les droits de l'Homme, qui est là-bas, sur le terrain, en train d'enquêter pour nous", a déclaré Navanethem Pillay , au cours d'une conférence presse.
La responsable onusienne a précisé que le ministre français des affaires étrangères, M Bernard Kouchner et le secrétaire général de l'Organisation internationale de la franconphonie(OIF), M.Abdou Diouf ont encouragé l'envoie d'une mission d'enquête à Conakry.
"J'ai été exhortée, à la fois par le ministre des Affaires étrangères et par l'OIF, à user des pouvoirs de mon organisation pour lancer une enquête (...) et établir si des crimes graves ont été commis", a expliqué Mme Pillay.
Selon l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme, 157 personnes ont été tuées et 1.200 blessées à Conakry, lors d'une manifestation de l'opposition contre l'éventuelle candidature du chef de la junte, Capitaine Moussa Dadis Camara.Des dizaines de femmes ont également été violées par des militaires selon plusieurs témoignages.
Mais la junte a estimé qu'il y a eu 56 civils tués lors de cette manifestation au stade du 28 septembre à Conakry.
Source: Africaguinee.com
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