Les avocats de Khalifa Sall ont introduit pas plus tard que ce lundi matin, une requête en annulation de la procédure. Une demande « fondée uniquement sur l’aveu du Procureur de la République, sur les tergiversations innombrables de la Justice sénégalaise qui, entre le mois de septembre et le mois d’octobre disait « non, vous n’avez pas raison, Messieurs les avocats parce que Monsieur Khalifa Sall était poursuivi pour des faits antérieurs à ses fonctions de député. Donc, il n’a pas l’immunité parlementaire. C’est cela que nous regrettons », tacle Me Seydou Diagne.
« Pour montrer que quand on vous dit que c’est une affaire politique, ce ne sont pas seulement des affirmations gratuites mais des choses dont nous avons maintenant les preuves au moins par une déclaration d’une autorité administrative et politique qui n’est pas juge, qui est juste ministre de la Justice », renchérit la robe noire.
Ainsi, suite à la plénière relative à la ratification de la liste de la commission ad hoc en charge de statuer sur la levée de l’immunité parlementaire du député-maire de Dakar, les conseils de ce dernier demandent au juge de ne pas suivre l’instruction du Procureur de la République car, selon eux, la procédure est nulle.
La défense de l’édile de la capitale sénégalaise, qui dit détenir « des preuves de détention arbitraire de Khalifa Sall, de marteler : « Le juge d’instruction, il n’a pas encore clôturé son dossier pour dire que finalement, il a rassemblé autant de charges ou de preuves contre Khalifa Sall. Et pour cela, on va organiser un procès. On n’en est pas encore là. Et, c’est là où la déclaration de Monsieur le ministre Garde des sceaux, pour nous de la défense, est quelque chose d’assez incroyable ».
Forte de ce fait, le collectif des avocats de Khalifa Sall avertit qu’elle « sera absolument ferme, intransigeante pour ce qui concerne la défense des intérêts de Monsieur Khalifa Sall, que cela soit ses droits constitutionnels et les droits qu’il tire des instruments juridiques internationaux ».
« Pour montrer que quand on vous dit que c’est une affaire politique, ce ne sont pas seulement des affirmations gratuites mais des choses dont nous avons maintenant les preuves au moins par une déclaration d’une autorité administrative et politique qui n’est pas juge, qui est juste ministre de la Justice », renchérit la robe noire.
Ainsi, suite à la plénière relative à la ratification de la liste de la commission ad hoc en charge de statuer sur la levée de l’immunité parlementaire du député-maire de Dakar, les conseils de ce dernier demandent au juge de ne pas suivre l’instruction du Procureur de la République car, selon eux, la procédure est nulle.
La défense de l’édile de la capitale sénégalaise, qui dit détenir « des preuves de détention arbitraire de Khalifa Sall, de marteler : « Le juge d’instruction, il n’a pas encore clôturé son dossier pour dire que finalement, il a rassemblé autant de charges ou de preuves contre Khalifa Sall. Et pour cela, on va organiser un procès. On n’en est pas encore là. Et, c’est là où la déclaration de Monsieur le ministre Garde des sceaux, pour nous de la défense, est quelque chose d’assez incroyable ».
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