Le bras de fer judiciaire opposant la Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID) au géant pétrolier Woodside a connu un nouveau développement devant la première Chambre civile du tribunal de Dakar.
Lors de l'audience du 18 décembre dernier, le tribunal a examiné le contentieux financier qui oppose l'État du Sénégal à l'opérateur du champ pétrolier Sangomar. Toutefois, le dossier a été renvoyé au 5 février 2026. Ce délai, selon "Libération", doit permettre au tribunal de procéder à des vérifications approfondies, notamment sur la conformité et la validité des pièces comptables et justificatives communiquées par les deux parties.
Depuis 2023, le Fisc sénégalais réclame à Woodside la somme exacte de 41 467 543 147 FCFA. Pour recouvrer ce montant, l'administration fiscale avait émis des titres de perception, une procédure de poursuite que la compagnie pétrolière conteste formellement. Woodside, s'opposant à cette interprétation de ses obligations fiscales, avait saisi la juridiction pour obtenir l'annulation de ces titres de perception.
Parallèlement à la procédure en cours au Sénégal, Woodside a choisi de porter le différend devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), le tribunal arbitral de la Banque mondiale.
Lors de l'audience du 18 décembre dernier, le tribunal a examiné le contentieux financier qui oppose l'État du Sénégal à l'opérateur du champ pétrolier Sangomar. Toutefois, le dossier a été renvoyé au 5 février 2026. Ce délai, selon "Libération", doit permettre au tribunal de procéder à des vérifications approfondies, notamment sur la conformité et la validité des pièces comptables et justificatives communiquées par les deux parties.
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