A Dakar, onze (11) journalistes issus de différentes rédactions de la presse sénégalaise ont été formés aux techniques de traitement et de production de l’information scientifique, au cours d’un atelier organisé les 22 et 23 décembre 2025 par l’Institut de recherche pour le développement (IRD).
A l’entame de l’atelier, les formateurs ont d’abord précisé que le journalisme scientifique vise entre autres à «rendre la science accessible, à lutter contre la désinformation, à permettre aux citoyens de participer aux débats et à valoriser les travaux des chercheurs et des institutions», dans un contexte social où la confiance «semble rompue» entre les médias et le public.
Par la suite, pour capter «une cible plus large», les journalistes ont été invités à sélectionner l’information scientifique selon «la pertinence sociale, l’actualité et le potentiel impact», en gardant à l’esprit «une reformulation du sujet dans un langage clair et accessible», avec une storytelling scientifique (mise en récit) percutante.
Les défis liés au journalisme scientifique ont aussi été passés au peigne fin, pour permettre aux acteurs des médias de comprendre cet aspect de leur métier. «Il y a d’abord le temps long de la recherche qui s’oppose à la rapidité des médias. Ensuite, le risque de désinformation excessive de l’information scientifique (les malentendus ou interprétations erronées), la dépendance aux institutions scientifiques, qui peut limiter l’accès à l’information», a dit l’un des instructeurs, pour qui «ces défis ne doivent pas constituer des handicaps».
Les acteurs de presse ont enfin été invités à «vulgariser» l’information scientifique, d’autant plus que celle-ci vise à «éclairer les décisions et initiatives» de développement, surtout dans les pays sous-développés.
En partenariat avec les institutions sénégalaises, l’IRD mène des recherches scientifiques sur les enjeux de développement durable (santé, environnement, agriculture, sociétés) tout en assurant le renforcement des capacités locales par la formation de chercheurs, et en soutenant l'innovation pour répondre aux défis nationaux et internationaux, dont les Objectifs de Développement Durable (ODD).
A l’entame de l’atelier, les formateurs ont d’abord précisé que le journalisme scientifique vise entre autres à «rendre la science accessible, à lutter contre la désinformation, à permettre aux citoyens de participer aux débats et à valoriser les travaux des chercheurs et des institutions», dans un contexte social où la confiance «semble rompue» entre les médias et le public.
Par la suite, pour capter «une cible plus large», les journalistes ont été invités à sélectionner l’information scientifique selon «la pertinence sociale, l’actualité et le potentiel impact», en gardant à l’esprit «une reformulation du sujet dans un langage clair et accessible», avec une storytelling scientifique (mise en récit) percutante.
Les défis liés au journalisme scientifique ont aussi été passés au peigne fin, pour permettre aux acteurs des médias de comprendre cet aspect de leur métier. «Il y a d’abord le temps long de la recherche qui s’oppose à la rapidité des médias. Ensuite, le risque de désinformation excessive de l’information scientifique (les malentendus ou interprétations erronées), la dépendance aux institutions scientifiques, qui peut limiter l’accès à l’information», a dit l’un des instructeurs, pour qui «ces défis ne doivent pas constituer des handicaps».
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