Depuis une trentaine d'années, les ex-travailleurs de la Société Industrielle d'Aménagement Urbain du Sénégal (SIAS) à Saint-Louis (nord), se battent toujours pour le paiement de leurs indemnités de licenciement et autres rappels de salaire.
Les ex-agents de la SIAS dénoncent le non-respect des engagements pris par l’Etat malgré le vote à l'Assemblée Nationale d'une loi rectificative autorisant le règlement du passif social de la SIAS.
Leur porte-parole Bilal Sall a déclaré qu’ils espéraient recevoir leur indemnité après le vote de ladite loi. « Mais l'état fait la sourde oreille. C'est pourquoi nous en appelons à toutes les personnes éprises de justice et de paix pour que triomphe la liberté de ses ex-travailleurs », a-t-il martelé, interpellant ainsi les autorités en l’occurrence le Président Basirou Diomaye Faye et son Premier Ministre Soumane Sonko. Selon lui, « l’Etat est une continuité ».
M. Sène a par ailleurs, souligné la situation difficile que ces anciens employés de la SIAS sont confrontés. « C’est très difficile pour nous parce que vous voyez il y a des pères de famille qui sont fatigués, il y a des gens qui sont même paralysés. Parce que nous avons été victimes de nos injustices », a-t-il déploré.
Ce combat, les ex travailleurs de la SIAS le mènent avec ceux de la Société des transports en commun du Cap-Vert (SOTRAC) et de la Société de Gestion des Déchet du Sénégal (AMAS).
Les ex-agents de la SIAS dénoncent le non-respect des engagements pris par l’Etat malgré le vote à l'Assemblée Nationale d'une loi rectificative autorisant le règlement du passif social de la SIAS.
Leur porte-parole Bilal Sall a déclaré qu’ils espéraient recevoir leur indemnité après le vote de ladite loi. « Mais l'état fait la sourde oreille. C'est pourquoi nous en appelons à toutes les personnes éprises de justice et de paix pour que triomphe la liberté de ses ex-travailleurs », a-t-il martelé, interpellant ainsi les autorités en l’occurrence le Président Basirou Diomaye Faye et son Premier Ministre Soumane Sonko. Selon lui, « l’Etat est une continuité ».
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