L'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants, (OCTRIS) a neutralisé une filière de trafic de drogue entre le Maroc et la Guinée-Bissau, passant par le Sénégal. L'opération menée lundi, a permis la saisie totale de 85 kilogrammes de haschich et à l’interpellation à Pikine-Technopole de trois individus, dont un Sénégalais détenteur de la nationalité Bissau-Guinéenne du nom de Baba Djiaby, se présentant comme footballeur et deux Bissau-Guinéens, Mamadu Baldé et Noni Preira, se disant chauffeurs.
L'affaire a débuté le 2 octobre dernier au Maroc. Selon "Libération", un transporteur sénégalais basé à Marrakech avait alerté l'Octris après la découverte de 6 kilos de haschich (soit 60 plaquettes de 100g) dissimulés dans deux chauffe-eaux électriques. En collaboration avec la justice marocaine, l'Octris a mis en place une opération de livraison surveillée, substituant le produit. Le dispositif a abouti le 13 octobre. Le destinataire final est venu récupérer les colis suspects à bord de son véhicule dans un entrepôt à Yarakh.
La filature a mené les forces de l'ordre jusqu'à Pikine-Technopole où l'assaut a été donné après le déchargement. Cueilli par les limiers, Baba Djiaby a minimisé son rôle à la simple réception de la marchandise. Cependant, Mamadou Baldé a reconnu être responsable du transport de la drogue du Sénégal vers la Guinée-Bissau. Les deux hommes ont désigné un certain Benjamin Lopez Tavarez, basé en Guinée-Bissau, comme étant le véritable commanditaire. Seul Noni Preira a nié toute implication.
Toutefois, les perquisitions aux domiciles des mis en cause ont révélé la complexité du réseau, avec la découverte de multiples passeports et cartes d'identité (Bissau-Guinéen, Sénégalais, Espagnol, Afghan...), ainsi que des pots de lait emballés de manière suspecte, suggérant un conditionnement habituel de produits illicites.
L'affaire a débuté le 2 octobre dernier au Maroc. Selon "Libération", un transporteur sénégalais basé à Marrakech avait alerté l'Octris après la découverte de 6 kilos de haschich (soit 60 plaquettes de 100g) dissimulés dans deux chauffe-eaux électriques. En collaboration avec la justice marocaine, l'Octris a mis en place une opération de livraison surveillée, substituant le produit. Le dispositif a abouti le 13 octobre. Le destinataire final est venu récupérer les colis suspects à bord de son véhicule dans un entrepôt à Yarakh.
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