La société nationale des chemins de fer du Sénégal a déposé une plainte à la Section de recherche (Sr) de Saint-Louis (nord) pour dénoncer un « bradage foncier » sur les empires ferroviaires.
Tout a commencé depuis d'avènement, en 2020, de la nouvelle société dite société nationale Les chemins de fer du Sénégal. Le constat a été fait d’une situation d’occupation irrégulière par plusieurs personnes et de mise en location par usage de la fausse qualité de propriétaire de plusieurs parties parcellisées du périmètre ferroviaire de la gare de Saint-Louis.
Selon le journal Libération dans sa parution de ce mardi, les mis en causes, qui ont bénéficié de complicités, ont instauré une véritable anarchie à l’intérieur du périmètre ferroviaire. Ces occupants se sont maintenus de façon irrégulière, tout en s’arrogeant frauduleusement la qualité de titulaire de droits immobiliers pour ensuite céder ou louer des parcelles à d’autres personnes.
Ces dernières également insouciantes de toute conformité à la loi ont accentué la délinquance ainsi instaurée. En effet, les occupants y ont installé des abris précaires et d'autres y sont installés pour toutes sortes d’activités, même ceux qui comportent un véritable défaut aux règles et normes de sécurité des personnes, des biens et de la circulation des trains.
Toujours selon le quotidien, pour mettre un terme aux infractions et voies de fait caractérisées qui ont lieu à l’intérieur du périmètre ferroviaire, tout en valorisant ses droits en vue de faire réparer son préjudice, la société nationale des chemins de fer a porté l'affaire devant la justice.
Tout a commencé depuis d'avènement, en 2020, de la nouvelle société dite société nationale Les chemins de fer du Sénégal. Le constat a été fait d’une situation d’occupation irrégulière par plusieurs personnes et de mise en location par usage de la fausse qualité de propriétaire de plusieurs parties parcellisées du périmètre ferroviaire de la gare de Saint-Louis.
Selon le journal Libération dans sa parution de ce mardi, les mis en causes, qui ont bénéficié de complicités, ont instauré une véritable anarchie à l’intérieur du périmètre ferroviaire. Ces occupants se sont maintenus de façon irrégulière, tout en s’arrogeant frauduleusement la qualité de titulaire de droits immobiliers pour ensuite céder ou louer des parcelles à d’autres personnes.
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