Deux Sud-Africains profitant d'une pause dans leur travail, pour jouer aux échec, au Cap, le 6 septembre 2013 REUTERS/Mike Hutchings
Les chiffres le prouvent, l’intégration raciale n’est pas un échec. Sur les vingt dernières années, il y a eu des avancées significatives.
Quelques exemples : le nombre de Sud-Africains noirs bénéficiant d'un travail a doublé, celui des noirs et métis propriétaires d’un commerce a triplé, et la proportion de juges noirs est passée de 25 % à 62 % sur les quinze dernières années. En pourcentage toujours, plus de jeunes noirs que de blancs font aujourd'hui des études.
Inégalités criantes
L’intégration est donc positive, selon lerato Moloi de l’Institut des relations entre les races, même s’il subsiste des inégalités criantes. « Tout n’est pas rose. Le salaire moyen des noirs a en effet doublé, mais en moyenne les noirs gagnent quatre fois moins que les blancs. Donc oui il y a eu des avancées pour les noirs, mais nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir. »
Le rapport conclut que la communauté noire est train de sortir de la pauvreté dans laquelle elle se trouvait, même si le changement est lent, très lent.
Source : Rfi.fr
Quelques exemples : le nombre de Sud-Africains noirs bénéficiant d'un travail a doublé, celui des noirs et métis propriétaires d’un commerce a triplé, et la proportion de juges noirs est passée de 25 % à 62 % sur les quinze dernières années. En pourcentage toujours, plus de jeunes noirs que de blancs font aujourd'hui des études.
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