Le rapport intitulé « Nouvelles visions pour remplacer les revenus des combustibles fossiles en Angola, au Sénégal et en Tanzanie), publié ce mois, met en lumière les périls économiques qui pèsent sur les pays africains dépendants des hydrocarbures face à l'urgence climatique.
Selon les auteurs, « l'Afrique a besoin de 400 milliards USD de financement climatique annuel mais ne reçoit que 47 milliards USD », une carence qui expose ces nations à des « pièges de la dette fossile » et freine leur transition énergétique.
En Angola, où le pétrole représente environ « 30 % du PIB et 90 % des exportations », la dépendance est structurelle. Le document souligne que pour éviter une déstabilisation économique majeure, le pays doit impérativement « renforcer la transparence du reporting sur les réserves d'hydrocarbures ». Une telle mesure est jugée cruciale pour garantir la confiance publique lors de la réaffectation des ressources issues de la suppression des subventions aux carburants.
Le Sénégal, en tant que producteur émergent, est invité à diversifier rapidement son économie tout en misant sur l'inclusion.
Pour accompagner cette mutation, le rapport préconise la mise en place de « registres publics des actifs fossiles » ainsi que des « audits indépendants » réguliers sur les données de production.
Ces mesures de transparence sont jugées essentielles pour garantir le respect des échéances de sortie des combustibles fossiles, tout en s'appuyant sur les objectifs du Partenariat pour une transition énergétique juste (JETP), qui vise notamment à porter la part du solaire à « 40 % pour 2030 ».
Enfin, la Tanzanie, bien que moins dépendante des revenus pétroliers, dispose d'un levier stratégique majeur grâce aux énergies renouvelables.
Le rapport suggère que la Tanzanie pourrait « devenir un exportateur net d'énergie propre dans la région » en exploitant ses corridors éoliens et solaires.
Pour les auteurs, « la transition énergétique doit se faire de manière parallèle à la construction de nouvelles sources de revenus », garantissant ainsi la justice sociale et fiscale.
Selon les auteurs, « l'Afrique a besoin de 400 milliards USD de financement climatique annuel mais ne reçoit que 47 milliards USD », une carence qui expose ces nations à des « pièges de la dette fossile » et freine leur transition énergétique.
En Angola, où le pétrole représente environ « 30 % du PIB et 90 % des exportations », la dépendance est structurelle. Le document souligne que pour éviter une déstabilisation économique majeure, le pays doit impérativement « renforcer la transparence du reporting sur les réserves d'hydrocarbures ». Une telle mesure est jugée cruciale pour garantir la confiance publique lors de la réaffectation des ressources issues de la suppression des subventions aux carburants.
Le Sénégal, en tant que producteur émergent, est invité à diversifier rapidement son économie tout en misant sur l'inclusion.
Pour accompagner cette mutation, le rapport préconise la mise en place de « registres publics des actifs fossiles » ainsi que des « audits indépendants » réguliers sur les données de production.
Ces mesures de transparence sont jugées essentielles pour garantir le respect des échéances de sortie des combustibles fossiles, tout en s'appuyant sur les objectifs du Partenariat pour une transition énergétique juste (JETP), qui vise notamment à porter la part du solaire à « 40 % pour 2030 ».
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