Parole de politicien varie, bien fol est qui s'y fie, pour ne pas paraphraser Victor Hugo. En 2012, alors que l'arrêté Ousmane Ngom, du nom du ministre de l'Intérieur d'alors, venait d'interdire aux Sénégalais d'organiser toute manifestation aux abords de la Place de l'Indépendance, l'actuel président de la République (à l'époque candidat à la Présidentielle) a pris sa plume et écrit au Haut Commissaire des Nations Unies pour dénoncer ce qu'il appelait "une violation du Droit inaliénable de tout peuple à s'exprimer librement et à manifester pacifiquement".
7 ans plus tard, c'est le même politicien qui, au courant de son deuxième mandat présidentiel, qui cautionne la répression d'une manifestation à la Place de l'Indépendance.
Les paroles s'en vont, les écrits restent...
7 ans plus tard, c'est le même politicien qui, au courant de son deuxième mandat présidentiel, qui cautionne la répression d'une manifestation à la Place de l'Indépendance.
Les paroles s'en vont, les écrits restent...
Autres articles
-
La constitution sénégalaise appartient au peuple et non aux pouvoirs exécutif et législatif (Par Denis Ndour)
-
Crise au Parti Socialiste : les secrétaires généraux de coordination font bloc autour d'Aminata Mbengue Ndiaye et réclament des sanctions
-
Drame de Pikine 15 mètres : Le President Diomaye Faye ordonne le déploiement d'une assistance d'urgence aux victimes
-
Coopération sécuritaire : Le ministre de l’Intérieur Mouhamadou Makhtar Cissé en mission à Paris pour les JOJ Dakar 2026
-
Thierno Alassane Sall revient à la charge :"« Nos 37 milliards fcfa ont servi à payer des honoraires d'avocats en Côte d'Ivoire »





La constitution sénégalaise appartient au peuple et non aux pouvoirs exécutif et législatif (Par Denis Ndour)


