Peut-on favoriser au nom des droits de l’homme la vie des meurtriers crapuleux au droit de vivre des victimes ? Babacar Ba du Forum du justiciable est d’avis que la peine de mort, abolit depuis 2004 au Sénégal, doit signer son retour, pour stopper la série de viols suivis de meurtres qui hante la population sénégalaise. Une décision surprenante, de la part d’un défenseur « attitré » des droits humains.
« On est la seule organisation de la Société civile qui plaide pour le retour de la peine de mort au Sénégal. C’est vrai que certains membres de la Société civile nous ont critiqués. Mais nous pensons que le droit doit être tropicalisé, adapté à notre réalité d’aujourd’hui », argue Babacar Ba, sur le plateau de RFM matin.
Le président du Forum du justiciable estime également que ceux qui défendent le non-retour la peine de mort dans un contexte où les viols et meurtres sont devenus plus fréquents au Sénégal. « Leur prétexte est que nous avons ratifié des conventions, des instruments internationaux entre autres. Ceux qui ont crée la déclaration universelle des droits de l’Homme, ils l’ont faite à l’mage de leur culture, en fonction de leur société. Mais le Sénégal ne peut pas suivre à l’aveuglette ces instruments internationaux, qui au moment de rédiger ces lois, n’ont pas pris la compte notre pays. Toute notre législation, le Code de procédure pénale, tout notre arsenal juridique est copié. Ce qui est une erreur. », a-t-il ajouté.
« On est la seule organisation de la Société civile qui plaide pour le retour de la peine de mort au Sénégal. C’est vrai que certains membres de la Société civile nous ont critiqués. Mais nous pensons que le droit doit être tropicalisé, adapté à notre réalité d’aujourd’hui », argue Babacar Ba, sur le plateau de RFM matin.
Le président du Forum du justiciable estime également que ceux qui défendent le non-retour la peine de mort dans un contexte où les viols et meurtres sont devenus plus fréquents au Sénégal. « Leur prétexte est que nous avons ratifié des conventions, des instruments internationaux entre autres. Ceux qui ont crée la déclaration universelle des droits de l’Homme, ils l’ont faite à l’mage de leur culture, en fonction de leur société. Mais le Sénégal ne peut pas suivre à l’aveuglette ces instruments internationaux, qui au moment de rédiger ces lois, n’ont pas pris la compte notre pays. Toute notre législation, le Code de procédure pénale, tout notre arsenal juridique est copié. Ce qui est une erreur. », a-t-il ajouté.
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