La Sûreté urbaine (SU) de Dakar a procédé à l'interpellation et au placement en garde à vue de quatre femmes, dont la propriétaire d'un salon de massage, pour des faits présumés de « racolage sur internet et d'exploitation illégale d'un commerce ».
L'affaire concerne le salon de massage, baptisé « Envie de s'évader », situé dans le quartier de Sacré-Cœur 03 à Dakar. Les personnes interpellées sont Fatou Ndiaye (25 ans), se présentant comme la gérante et masseuse, Fatou Ba (26 ans) et Mariama Hanne (25 ans), toutes deux masseuses, ainsi qu'Amy Tène (26 ans), aide-ménagère.
L'intervention des forces de l'ordre fait suite à l'exploitation d'une information recueillie lors d'une cyberpatrouille. Celle-ci signalait la pratique de massages dits « body body », « nourou » et « corps à corps », souvent associés à des prestations de nature sexuelle.
Un transport sur les lieux, d'après "Libération" a permis aux policiers de surprendre les mises en cause en situation de flagrant délit. Interrogée, la nommée Fatou Ndiaye a reconnu les faits. Elle a confirmé être la propriétaire du salon et a désigné les trois autres femmes comme ses employées.
Outre le racolage en ligne, il leur est reproché « l'ouverture et l'exploitation d'un établissement sans l'autorisation administrative requise ». Les quatre femmes restent à la disposition de la Sûreté urbaine pour les besoins de l'enquête.
L'affaire concerne le salon de massage, baptisé « Envie de s'évader », situé dans le quartier de Sacré-Cœur 03 à Dakar. Les personnes interpellées sont Fatou Ndiaye (25 ans), se présentant comme la gérante et masseuse, Fatou Ba (26 ans) et Mariama Hanne (25 ans), toutes deux masseuses, ainsi qu'Amy Tène (26 ans), aide-ménagère.
L'intervention des forces de l'ordre fait suite à l'exploitation d'une information recueillie lors d'une cyberpatrouille. Celle-ci signalait la pratique de massages dits « body body », « nourou » et « corps à corps », souvent associés à des prestations de nature sexuelle.
Un transport sur les lieux, d'après "Libération" a permis aux policiers de surprendre les mises en cause en situation de flagrant délit. Interrogée, la nommée Fatou Ndiaye a reconnu les faits. Elle a confirmé être la propriétaire du salon et a désigné les trois autres femmes comme ses employées.
Outre le racolage en ligne, il leur est reproché « l'ouverture et l'exploitation d'un établissement sans l'autorisation administrative requise ». Les quatre femmes restent à la disposition de la Sûreté urbaine pour les besoins de l'enquête.
Autres articles
-
Dakar : la réunion de commandement du ministre de l’Intérieur et les nouvelles instructions pour l’espace public
-
Propos blessants : L’Université Internationale de Casablanca présente ses excuses et écarte l’enseignante mise en cause
-
Le mérite sélectif : quand le palais change trop lentement, de pratiques (Par Ibrahima Sané PhD, journaliste)
-
Francophonie et coopération : la ministre Éléonore Caroit en visite officielle au Sénégal les 26 et 27 janvier
-
Campagne agricole 2025/2026 : l’UEMOA table sur plus de 84 millions de tonnes




Dakar : la réunion de commandement du ministre de l’Intérieur et les nouvelles instructions pour l’espace public


