Les 17 femmes, membres du mouvement Jeeguen Pastef, sont libres. Placées en garde à vue depuis plus de 5 jours, elles ont été libérées ce mercredi vers les coups de 16 heures, sur instruction du procureur. L'information a été confirmée par leur avocat, Me Babacar Ndiaye que nous avons joint au téléphone.
Leur avocat de rappeler qu'à l'entame de cette procédure, les femmes de Pastef étaient poursuivies pour "attroupement sans autorisation, rassemblement sans autorisation et menace à l'ordre public".
Entendues, elles ont, à l'unanimité, contesté les faits qui leur ont été reprochés, rapporte Me Ndiaye.
Qui ajoute qu'elles ont été déférées au parquet depuis lundi, et libérées ce mercredi, "sans qu'aucune charge ne soit retenue contre elles".
Très en verve, l'avocat parle d'"une situation de non-droit". "Un citoyen quel qu'il soit, s'il est arrêté, c'est pour un motif bien déterminé. Et, il doit être entendu ou poursuivi pour ce motif-là. Mais, vous arrêtez les gens de façon abusive, vous les libérez sans motif et sans raison. Ce sont des situations qui n'honorent pas notre justice", peste la robe noire.
Pour rappel, ces militantes de Pastef avaient été arrêtées vendredi dernier alors qu'elle tentaient d'organiser une rassemblement pour manifester contre la levée de l'immunité parlementaire de leur mentor Ousmane Sonko, accusé de "viols et menaces de mort" par une jeune masseuse, du nom d'Adji Sarr.
Leur avocat de rappeler qu'à l'entame de cette procédure, les femmes de Pastef étaient poursuivies pour "attroupement sans autorisation, rassemblement sans autorisation et menace à l'ordre public".
Entendues, elles ont, à l'unanimité, contesté les faits qui leur ont été reprochés, rapporte Me Ndiaye.
Qui ajoute qu'elles ont été déférées au parquet depuis lundi, et libérées ce mercredi, "sans qu'aucune charge ne soit retenue contre elles".
Très en verve, l'avocat parle d'"une situation de non-droit". "Un citoyen quel qu'il soit, s'il est arrêté, c'est pour un motif bien déterminé. Et, il doit être entendu ou poursuivi pour ce motif-là. Mais, vous arrêtez les gens de façon abusive, vous les libérez sans motif et sans raison. Ce sont des situations qui n'honorent pas notre justice", peste la robe noire.
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