A. Diamé, pêcheur gambien, a recouvré la liberté vendredi dernier après cinq ans de détention préventive à la maison d'arrêt de Mbour. Accusé de « pédophilie, de viol et de détournement de mineure », l'homme a été totalement blanchi par la Chambre criminelle grâce au témoignage spectaculaire de sa victime présumée.
L'affaire a débuté le 11 août 2021 à Joal. W. Diarra, alors âgée de 18 ans, fuit le domicile familial pour échapper à un mariage forcé. Elle rejoint son amant, A. Diamé, à Djifer. De leur vie commune naît une grossesse. Lorsque la famille retrouve la jeune femme, la machine judiciaire s'emballe.
Sous la pression de son entourage, rapporte "L'Observateur", la jeune femme est présentée comme une mineure de 14 ans. Convaincus d'un crime, les parents déposent plainte pour viol. A. Diamé est arrêté, jeté en prison. Le procès a pris une tournure irréelle lorsque W. Diarra s'est présentée à la barre. D'une voix ferme, elle a décidé de briser le silence et de dénoncer une « mascarade » orchestrée par les siens.
Elle a avoué avoir menti sur son âge lors de l'enquête initiale, précisant avoir agi « sur les conseils de son oncle ». Au moment des faits, elle était majeure (18 ans). Elle a réfuté toute notion de viol ou de détournement, affirmant que leur relation était amoureuse, consentie et que l'enfant né de cette union était désiré.
La jeune femme a révélé que son amant avait tenté à plusieurs reprises de régulariser leur union, mais s'était heurté au refus catégorique de ses parents. Face à ce témoignage à décharge, le dossier d'accusation s'est effondré. Le procureur, constatant l'absence de preuves et la concordance des nouvelles déclarations, s'en est remis à la sagesse du tribunal.
La Chambre criminelle de Mbour a prononcé l'acquittement pur et simple du pêcheur.
L'affaire a débuté le 11 août 2021 à Joal. W. Diarra, alors âgée de 18 ans, fuit le domicile familial pour échapper à un mariage forcé. Elle rejoint son amant, A. Diamé, à Djifer. De leur vie commune naît une grossesse. Lorsque la famille retrouve la jeune femme, la machine judiciaire s'emballe.
Sous la pression de son entourage, rapporte "L'Observateur", la jeune femme est présentée comme une mineure de 14 ans. Convaincus d'un crime, les parents déposent plainte pour viol. A. Diamé est arrêté, jeté en prison. Le procès a pris une tournure irréelle lorsque W. Diarra s'est présentée à la barre. D'une voix ferme, elle a décidé de briser le silence et de dénoncer une « mascarade » orchestrée par les siens.
Elle a avoué avoir menti sur son âge lors de l'enquête initiale, précisant avoir agi « sur les conseils de son oncle ». Au moment des faits, elle était majeure (18 ans). Elle a réfuté toute notion de viol ou de détournement, affirmant que leur relation était amoureuse, consentie et que l'enfant né de cette union était désiré.
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