L’activiste Assane Diouf a comparu à la barre ce jeudi 17 juillet. Interpellé sur les chefs d’accusation retenus contre lui notamment la diffusion de fausses nouvelles et l’offense à une personne exerçant tout ou partie des prérogatives du chef de l’État, l’inculpé a nié les faits. Il a affirmé n’avoir jamais cité de nom, et déclaré ne pas avoir visé le Premier ministre. Il a précisé avoir simplement dit : « le premier menteur du peuple ».
Lors de sa plaidoirie, son avocat Me Aboubacry Barro a plaidé la relaxe pour son client. Il a exprimé son désaccord avec le réquisitoire du procureur, qui a requis deux ans de prison, dont six mois ferme, affirmant ne pas être convaincu que les infractions soient constituées en droit.
« Il n’y a pas eu de diffusion de fausses nouvelles, ni d’offense à une personne exerçant les prérogatives du chef de l’État. Le Premier ministre est différent du président de la République, qui est seul à disposer de certains pouvoirs protégés par la Constitution », a soutenu Me Barro.
L’avocat a ainsi demandé « la relaxe à titre principal et le renvoi des faits de la procédure », estimant que les infractions poursuivies ne sont pas constituées en droit.
Concernant une éventuelle demande de liberté provisoire, Me Barro a indiqué que la défense y a renoncé, de crainte que le parquet n’interjette appel, ce qui pourrait entraîner une prolongation de la détention de son client.
Lors de sa plaidoirie, son avocat Me Aboubacry Barro a plaidé la relaxe pour son client. Il a exprimé son désaccord avec le réquisitoire du procureur, qui a requis deux ans de prison, dont six mois ferme, affirmant ne pas être convaincu que les infractions soient constituées en droit.
« Il n’y a pas eu de diffusion de fausses nouvelles, ni d’offense à une personne exerçant les prérogatives du chef de l’État. Le Premier ministre est différent du président de la République, qui est seul à disposer de certains pouvoirs protégés par la Constitution », a soutenu Me Barro.
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