Une violente agression intrafamiliale a mis le quartier Santhie 3 de Joal (petite cote, Sud-Ouest) en émoi dans la nuit de jeudi à vendredi. A. Diop, un pêcheur local connu pour son alcoolisme chronique et sa violence notoire, s'en est pris physiquement à sa propre mère, Y. Sarr, une veuve vivant au domicile familial.
Les faits se sont déroulés peu après le retour du prévenu du quai de pêche. A. Diop a fait irruption dans la chambre de sa mère endormie. Mû par une rancune tenace, il a violemment réveillé Y. Sarr en la tirant par les pieds. Il l'a ensuite traînée sur plusieurs mètres jusqu'à la véranda, où il lui a asséné une pluie de coups de poing tout en l'injuriant.
Absents au moment de l'agression, les autres enfants de la victime n'ont pu intervenir. Ce sont finalement les cris de détresse de Y. Sarr qui ont alerté et mobilisé les riverains. Ces derniers sont rapidement intervenus pour maîtriser l'agresseur, mettre la mère en sécurité pour le reste de la nuit, puis alerter la gendarmerie.
Interpellé et placé en garde à vue, rapporte "L'Observateur", A. Diop a d'abord nié les faits. Il a ensuite changé de version en avouant l'agression et en tentant de la justifier. Il a confié aux enquêteurs que, depuis le décès de son père, sa mère l'aurait « toujours détesté » et marginalisé, préférant ses demi-frères et demi-sœurs, nés d'une autre union.
« Tout ce qui compte à ses yeux, ce sont mes demi-frères et demi-sœurs », aurait-il déclaré, qualifiant son geste de « révolte » contre une injustice familiale qu'il estime prolongée.
De son côté, Y. Sarr a dépeint aux gendarmes le tableau d'une vie « émaillée de violences » de la part de son fils. Épuisée par ses agissements répétés et ses menaces de mort, elle a décidé de franchir le pas de la plainte formelle.
Après avoir reçu des soins au centre de santé de Joal, elle a porté plainte pour « coups et blessures volontaires et violences ascendantes ». À l'issue de sa garde à vue, A. Diop a été déféré au parquet. Un mandat de dépôt a été décerné à son encontre, et il est désormais écroué à la prison de Mbour en attendant les suites de la procédure judiciaire.
Les faits se sont déroulés peu après le retour du prévenu du quai de pêche. A. Diop a fait irruption dans la chambre de sa mère endormie. Mû par une rancune tenace, il a violemment réveillé Y. Sarr en la tirant par les pieds. Il l'a ensuite traînée sur plusieurs mètres jusqu'à la véranda, où il lui a asséné une pluie de coups de poing tout en l'injuriant.
Absents au moment de l'agression, les autres enfants de la victime n'ont pu intervenir. Ce sont finalement les cris de détresse de Y. Sarr qui ont alerté et mobilisé les riverains. Ces derniers sont rapidement intervenus pour maîtriser l'agresseur, mettre la mère en sécurité pour le reste de la nuit, puis alerter la gendarmerie.
Interpellé et placé en garde à vue, rapporte "L'Observateur", A. Diop a d'abord nié les faits. Il a ensuite changé de version en avouant l'agression et en tentant de la justifier. Il a confié aux enquêteurs que, depuis le décès de son père, sa mère l'aurait « toujours détesté » et marginalisé, préférant ses demi-frères et demi-sœurs, nés d'une autre union.
« Tout ce qui compte à ses yeux, ce sont mes demi-frères et demi-sœurs », aurait-il déclaré, qualifiant son geste de « révolte » contre une injustice familiale qu'il estime prolongée.
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