La sortie de Gaston Sindimwo intervient au lendemain d'une demande de sanctions ciblées contre les responsables des violations graves des droits humains au Burundi.
Dans une lettre au conseil de sécurité, 19 organisations dont Human Rights Watch, la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme (FIDH) ainsi que les organisations locales Acat Burundi et l'association pour la protection des droits de l'homme et des prisonniers (APRODH) indiquent que ces sanctions enverraient un message fort aux dirigeants burundais.
Depuis le début de la crise déclenchée par la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un 3e mandat, les violences qui ont suivi ont fait des dizaines de milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.
En début de semaine, le conseiller spécial des Nations Unies pour la prévention du génocide Adama Dieng a mis en garde contre les risques de violences massives au Burundi.
Ses inquiétudes avaient été déjà exprimées par le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres dans un rapport au Conseil de sécurité il y a quelques semaines.
Mais, le gouvernement Burundais qualifie tous ces rapports de pures inventions.
Dans une lettre au conseil de sécurité, 19 organisations dont Human Rights Watch, la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme (FIDH) ainsi que les organisations locales Acat Burundi et l'association pour la protection des droits de l'homme et des prisonniers (APRODH) indiquent que ces sanctions enverraient un message fort aux dirigeants burundais.
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