Le directeur de l’école élémentaire de Diabougou, dans la commune de Sadatou (département de Bakel), affirme avoir été violemment agressé par des gendarmes au poste frontalier de la localité, situé dans l’arrondissement de Kéniaba. Les faits se seraient produits samedi 23 mai 2026, aux environs de 16 heures, alors qu’il venait chercher de l’eau en raison de la pénurie qui touche son village.
Selon Adama Diaw, les puits de Diabougou sont actuellement à sec, poussant plusieurs habitants à s’approvisionner au niveau du poste frontalier. L’enseignant raconte qu’à son arrivée, un gendarme lui aurait ordonné de quitter les lieux avant même qu’il ne puisse remplir ses trois bidons d’eau.
« Je suis allé au poste frontalier pour puiser de l’eau pour ma famille. Un gendarme m’a demandé qui m’avait autorisé à prendre de l’eau ici. Je lui ai expliqué que je voulais simplement remplir trois bidons », a-t-il déclaré.
Toujours selon lui, la situation aurait rapidement dégénéré après un échange verbal avec les agents présents sur place. Alors qu’il quittait les lieux avec ses bidons, un autre gendarme, identifié comme le “chef D.”, lui aurait demandé des explications sur ce qui se passait.
Adama Diaw affirme qu’au cours de cette discussion, le premier gendarme serait revenu à la charge avant de le frapper. « Il a pris un fil pour me tabasser pendant qu’un autre me donnait des gifles et des coups. Ils ont failli me tuer », a-t-il soutenu au micro d’iRadio.
L’enseignant dit avoir ressenti de fortes douleurs après l’incident, notamment durant son déplacement vers Kédougou. Il affirme avoir dû compter sur l’assistance de jeunes rencontrés à Diakhali pour poursuivre son trajet.
Très remonté contre les éléments mis en cause, Adama Diaw annonce son intention de déposer une plainte contre les gendarmes impliqués. Il appelle également les autorités à revoir la formation des forces de sécurité afin d’éviter de tels incidents.
Pour l’heure, aucune réaction officielle de la gendarmerie n’a encore été enregistrée concernant ces accusations.
Selon Adama Diaw, les puits de Diabougou sont actuellement à sec, poussant plusieurs habitants à s’approvisionner au niveau du poste frontalier. L’enseignant raconte qu’à son arrivée, un gendarme lui aurait ordonné de quitter les lieux avant même qu’il ne puisse remplir ses trois bidons d’eau.
« Je suis allé au poste frontalier pour puiser de l’eau pour ma famille. Un gendarme m’a demandé qui m’avait autorisé à prendre de l’eau ici. Je lui ai expliqué que je voulais simplement remplir trois bidons », a-t-il déclaré.
Toujours selon lui, la situation aurait rapidement dégénéré après un échange verbal avec les agents présents sur place. Alors qu’il quittait les lieux avec ses bidons, un autre gendarme, identifié comme le “chef D.”, lui aurait demandé des explications sur ce qui se passait.
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