Les populations de Guinaw Rail s’opposent à tout achèvement des travaux du chantier du Train Express Régional (Ter). Elles exigent des mesures d’accompagnements. Ces populations l’ont fait savoir en marge de leur rencontre avec le Directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements et des grands travaux (APIX).
« Après avoir cassé le mur qu’on a voulu ériger ici, nous nous sommes dit qu’il serait une bonne chose qu’on rencontre les autorités. Nous sommes convenus qu’aujourd’hui, il faut que les passerelles soient véritablement terminées, là ou les populations vont passer. Elles sont construites à un niveau où il n’y a pas de sécurité. Le préfet nous a dit qu’il mettra la sécurité, mais ce serait pour un ou deux jours, après on ne les verra plus », explique Malick Gningue leur porte-parole.
Selon lui, « tant que les passerelles ne seront pas mises en place, ils n’accepteront pas d'être enclavés. "Il faut voir, pour aller à l’hôpital Dominique, nous avons des problèmes. Même pour amener nos morts au cimetière, nous perdons énormément du temps. Aujourd’hui, allez à Thiès, est beaucoup plus facile que de traverser pour se rendre à Pikine. Nous n’accepterons pas d’être enclavés", prévient-il.
« Après avoir cassé le mur qu’on a voulu ériger ici, nous nous sommes dit qu’il serait une bonne chose qu’on rencontre les autorités. Nous sommes convenus qu’aujourd’hui, il faut que les passerelles soient véritablement terminées, là ou les populations vont passer. Elles sont construites à un niveau où il n’y a pas de sécurité. Le préfet nous a dit qu’il mettra la sécurité, mais ce serait pour un ou deux jours, après on ne les verra plus », explique Malick Gningue leur porte-parole.
Selon lui, « tant que les passerelles ne seront pas mises en place, ils n’accepteront pas d'être enclavés. "Il faut voir, pour aller à l’hôpital Dominique, nous avons des problèmes. Même pour amener nos morts au cimetière, nous perdons énormément du temps. Aujourd’hui, allez à Thiès, est beaucoup plus facile que de traverser pour se rendre à Pikine. Nous n’accepterons pas d’être enclavés", prévient-il.
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