Dans une sortie médiatique musclée, après un dépôt de pétition et des lettres de protestation au ministère de la Santé, ce jeudi, le parlementaire Guy Marius Sagna a fustigé le mutisme du ministère de la Santé face au scandale des produits Softcare.
Alors que le Sénégal est secoué par l'affaire des serviettes hygiéniques et couches pour bébés de la marque « Softcare », jugées impropres à la consommation par certains rapports d’inspection, Guy Marius Sagna a décidé de rompre le silence pour interpeller directement l’exécutif.
Saluant la mise en place d’une mission d’information parlementaire sur ce dossier, le député a tenu à mettre ses collègues en garde. Rappelant que des inspecteurs pharmaciens ont déjà dénoncé des pressions, il anticipe des manœuvres similaires visant les élus.
« Nous demandons aux membres de cette mission d'être forts. Leur seule boussole doit être la santé des Sénégalais, et particulièrement celle des femmes et des bébés », a-t-il martelé, précisant qu'un échec de cette mission serait une «défaite monumentale» pour l'institution.
Le parlementaire n’a pas ménagé le ministre de la Santé, qu’il accuse de « silence complice et irresponsable ». Selon lui, si c’est l’Assemblée qui doit établir la vérité sur la corruption présumée au sein de l’Agence de Régulation Pharmaceutique (ARP), le ministre n’aura d’autre choix que de «jeter l’éponge».
Guy Marius Sagna a aussi révélé avoir adressé une question écrite restée sans réponse depuis mars 2025 concernant le profil du Directeur général de l’ARP. « La vérité, c’est que le DG de l’ARP a été épinglé il y a quelques années pour trafic de médicaments. Le ministre le sait et cache cette vérité aux Sénégalais », accuse le député.
L’incompréhension du parlementaire porte également sur la gestion du temps par les autorités. Alors que le ministre avait annoncé le 18 décembre 2025 une mission d’inspection « sans délai » chez Softcare, trois semaines se sont écoulées sans communication officielle claire.
« Sans délai, cela signifie vite, rapidement, promptement. Trois semaines, ce n’est ni vite, ni prompt », tonne-t-il, s’indignant du fait que l’ARP a autorisé l’utilisation des produits Softcare avant même d’avoir reçu les conclusions des inspecteurs, conclusions qui, par la suite, auraient contredit l’agence en déclarant les produits impropres.
Enfin, Guy Marius Sagna a exprimé son soutien total aux travailleurs de l’ARP qui, au péril de leur carrière et malgré les prétendues menaces de ponctions salariales, rejettent les communiqués officiels de leur direction pour protéger la santé publique.
Le député estime enfin que le maintien à son poste du DG de l’ARP est «inacceptable ».
Alors que le Sénégal est secoué par l'affaire des serviettes hygiéniques et couches pour bébés de la marque « Softcare », jugées impropres à la consommation par certains rapports d’inspection, Guy Marius Sagna a décidé de rompre le silence pour interpeller directement l’exécutif.
Saluant la mise en place d’une mission d’information parlementaire sur ce dossier, le député a tenu à mettre ses collègues en garde. Rappelant que des inspecteurs pharmaciens ont déjà dénoncé des pressions, il anticipe des manœuvres similaires visant les élus.
« Nous demandons aux membres de cette mission d'être forts. Leur seule boussole doit être la santé des Sénégalais, et particulièrement celle des femmes et des bébés », a-t-il martelé, précisant qu'un échec de cette mission serait une «défaite monumentale» pour l'institution.
Le parlementaire n’a pas ménagé le ministre de la Santé, qu’il accuse de « silence complice et irresponsable ». Selon lui, si c’est l’Assemblée qui doit établir la vérité sur la corruption présumée au sein de l’Agence de Régulation Pharmaceutique (ARP), le ministre n’aura d’autre choix que de «jeter l’éponge».
Guy Marius Sagna a aussi révélé avoir adressé une question écrite restée sans réponse depuis mars 2025 concernant le profil du Directeur général de l’ARP. « La vérité, c’est que le DG de l’ARP a été épinglé il y a quelques années pour trafic de médicaments. Le ministre le sait et cache cette vérité aux Sénégalais », accuse le député.
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