La Ligue des consommateurs du Sénégal (LCS) appelle l’État à revoir les tarifs annoncés pour l’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack. Son président, Seydina Mouhamadou Lamine Sow, estime que les prix pourraient peser davantage sur le pouvoir d’achat des Sénégalais.
« Nous alertons que l'État du Sénégal devrait examiner ces tarifs parce que nous nous posons beaucoup de questions par rapport à l'autre modèle économique qui leur permet de fixer ces tarifs», a-t-il déclaré sur la Rfm, lors du journal de 12 heures.
La LCS demande aussi l’ouverture de concertations entre l’État, les transporteurs, les opérateurs et les organisations de consommateurs. « Nous demandons une concertation et une révision de ces prix pour mieux protéger les consommateurs. Il faut que l'État joue son rôle de protecteur. Nous lui demandons le juste prix, équilibré pour tout le monde », a-t-il indiqué.
Il a également rappelé que « seul le ministère du Commerce a l'acte de surveiller, d'administrer, de corriger ces différents niveaux ».
Selon Seydina Mouhamadou Lamine Sow, les consommateurs doivent être davantage associés aux décisions relatives à la fixation des prix. «Nous avons au Sénégal un problème de fixation des prix pour les consommateurs. On peut dire que nous n'avons pas la puissance d'un tiers», a-t-il déploré.
« Nous alertons que l'État du Sénégal devrait examiner ces tarifs parce que nous nous posons beaucoup de questions par rapport à l'autre modèle économique qui leur permet de fixer ces tarifs», a-t-il déclaré sur la Rfm, lors du journal de 12 heures.
La LCS demande aussi l’ouverture de concertations entre l’État, les transporteurs, les opérateurs et les organisations de consommateurs. « Nous demandons une concertation et une révision de ces prix pour mieux protéger les consommateurs. Il faut que l'État joue son rôle de protecteur. Nous lui demandons le juste prix, équilibré pour tout le monde », a-t-il indiqué.
Il a également rappelé que « seul le ministère du Commerce a l'acte de surveiller, d'administrer, de corriger ces différents niveaux ».
Selon Seydina Mouhamadou Lamine Sow, les consommateurs doivent être davantage associés aux décisions relatives à la fixation des prix. «Nous avons au Sénégal un problème de fixation des prix pour les consommateurs. On peut dire que nous n'avons pas la puissance d'un tiers», a-t-il déploré.
Autres articles
-
Togo : 91,3 % des journalistes du privé gagnent moins de 100 000 FCFA par mois, selon une étude
-
Kaolack : un individu placé en garde à vue pour un présumé viol et menace de mort
-
Retraites au Sénégal : l'IPRES se prononce ce jeudi sur les nouveaux codes du travail et de sécurité sociale
-
CEDEAO : Birame Diop reçoit les orientations de Diomaye Faye avant sa prise de fonction
-
Sénégal : le collectif «Patients en danger» trouve «inadmissible» la mauvaise qualité d’accueil dans les hôpitaux




Togo : 91,3 % des journalistes du privé gagnent moins de 100 000 FCFA par mois, selon une étude


