À la suite du décès tragique de l’étudiant Abdoulaye Ba, une marche pacifique est organisée ce samedi 21 février 2026 à Dakar. Entre douleur et exigence de justice, le collectif organisateur réclame une révision des méthodes d’intervention en milieu universitaire.
L’émotion est encore vive au sein de la communauté estudiantine et au-delà. Les récents incidents survenus à l’Université de Dakar, marqués par la disparition brutale d'Abdoulaye Ba, ont agi comme un électrochoc pour la société sénégalaise. Face à ce drame, le Collectif contre les bavures policières sort du silence et monte au créneau pour exiger des changements structurels.
Pour les membres du collectif, la priorité absolue reste le respect des franchises universitaires. L’espace académique, censé être un lieu de savoir et de liberté, ne doit plus, selon eux, être le théâtre de violences sécuritaires. « Protéger la population ne peut jamais signifier porter atteinte à sa dignité et à ses droits fondamentaux », martèle Momar Hassan, membre actif du collectif sur les ondes d'iRadio.
Tout en reconnaissant le rôle indispensable des forces de sécurité pour la stabilité du pays, le collectif souligne un déficit de préparation spécifique aux contextes universitaires. L’organisation ne se contente pas de dénoncer, elle propose. Les revendications adressées au gouvernement s’articulent autour de trois points majeurs : mise en place de mécanismes de surveillance efficaces pour les interventions, un accent particulier sur les droits humains et les techniques de gestion non violente des foules et une garantie solennelle de l’État pour la protection des universités publiques.
C’est pour porter ce message que le collectif organise une marche pacifique ce samedi 21 février 2026. Autorisée par la préfecture de Dakar, la manifestation se veut un acte républicain et non une confrontation avec les institutions.
« Notre démarche est pacifique, républicaine et responsable », assure Momar Hassan. Le collectif espère que cette mobilisation sera le point de départ d’un dialogue constructif avec les autorités pour que le slogan « plus jamais ça » devienne enfin une réalité, livre
L’émotion est encore vive au sein de la communauté estudiantine et au-delà. Les récents incidents survenus à l’Université de Dakar, marqués par la disparition brutale d'Abdoulaye Ba, ont agi comme un électrochoc pour la société sénégalaise. Face à ce drame, le Collectif contre les bavures policières sort du silence et monte au créneau pour exiger des changements structurels.
Pour les membres du collectif, la priorité absolue reste le respect des franchises universitaires. L’espace académique, censé être un lieu de savoir et de liberté, ne doit plus, selon eux, être le théâtre de violences sécuritaires. « Protéger la population ne peut jamais signifier porter atteinte à sa dignité et à ses droits fondamentaux », martèle Momar Hassan, membre actif du collectif sur les ondes d'iRadio.
Tout en reconnaissant le rôle indispensable des forces de sécurité pour la stabilité du pays, le collectif souligne un déficit de préparation spécifique aux contextes universitaires. L’organisation ne se contente pas de dénoncer, elle propose. Les revendications adressées au gouvernement s’articulent autour de trois points majeurs : mise en place de mécanismes de surveillance efficaces pour les interventions, un accent particulier sur les droits humains et les techniques de gestion non violente des foules et une garantie solennelle de l’État pour la protection des universités publiques.
C’est pour porter ce message que le collectif organise une marche pacifique ce samedi 21 février 2026. Autorisée par la préfecture de Dakar, la manifestation se veut un acte républicain et non une confrontation avec les institutions.
« Notre démarche est pacifique, républicaine et responsable », assure Momar Hassan. Le collectif espère que cette mobilisation sera le point de départ d’un dialogue constructif avec les autorités pour que le slogan « plus jamais ça » devienne enfin une réalité, livre
Autres articles
-
Droits de douane: quelles conséquences après la décision de la Cour suprême américaine?
-
Rentrée judiciaire à Saint-Louis : Yassine Fall fait la digitalisation de la justice une « exigence démocratique »
-
Présumé homosexuel interpellé à Tivaouane : les vidéos, ses « ex-fiancés » et le test du VIH/Sida
-
Grand Yoff : un réseau de faussaires démantelé, deux (2) individus interpellés
-
Drame de Kahone : APROFES réclame justice après le meurtre d’une fillette de cinq ans





Droits de douane: quelles conséquences après la décision de la Cour suprême américaine?


