es deux pays ennemis ont tenu des pourparlers en début de semaine au sujet du programme nucléaire de Téhéran. Le président américain, Donald Trump, a dit se donner dix à quinze jours pour décider si un accord était possible, déployant un important dispositif militaire dans la région.
Vendredi 20 février, le chef de la diplomatie iranienne a de son côté rejeté l'idée d'un ultimatum. Abbas Araghchi a affirmé qu’il avait demandé à ses collaborateurs de préparer un projet d’accord sur le dossier nucléaire. « Il sera prêt d’ici quelques jours et nous pourrons entamer des négociations sérieuses avec la partie américaine pour aboutir à un accord », a-t-il déclaré.
Vendredi 20 février, le chef de la diplomatie iranienne a de son côté rejeté l'idée d'un ultimatum. Abbas Araghchi a affirmé qu’il avait demandé à ses collaborateurs de préparer un projet d’accord sur le dossier nucléaire. « Il sera prêt d’ici quelques jours et nous pourrons entamer des négociations sérieuses avec la partie américaine pour aboutir à un accord », a-t-il déclaré.
Autres articles
-
UA: le refus d'avaliser «le blanchiment des putschs militaires», une proclamation ou un tournant?
-
L'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: le problème persistant des viols à Baboua
-
Le tambour parleur Djidji Ayôkwé a été restitué par la France à la Côte d'Ivoire
-
Gaza: le Maroc va envoyer des soldats constituer la force internationale de stabilisation voulue par Trump
-
RDC: la commissaire de l'UE à l'aide humanitaire conclut à Goma sa tournée dans la région des Grands Lacs




UA: le refus d'avaliser «le blanchiment des putschs militaires», une proclamation ou un tournant?


