«Au vu de la gravité des faits, des mesures de suspension ont été prononcées à l’égard de cinq militaires, auteurs de violences ou responsables hiérarchiques ayant assisté et laissé faire ces violences», indique le ministère. «Simultanément, a été engagée une procédure disciplinaire (…) préalable à toute éviction de l’institution», a-t-il ajouté, confirmant des informations d’Ouest-France.
Un officier parmi les cinq militaires
Selon le quotidien régional, « c’est l’actuel chef de corps du régiment manceau (qui ne commandait pas l’unité au moment des faits) qui a alerté, le 28 avril dernier, le chef d’état-major de l’armée de terre […], le général Bosser. Il suspectait plusieurs de ses subordonnés d’avoir commis des sévices physiques graves, à Bangui, dans un poste au point kilométrique 12 […], au cours des premiers mois de 2014 ». Toujours selon Ouest-France, l’un des cinq militaires impliqués est un officier.
Les troupes françaises déployées dans le cadre de l’opération «Sangaris» en République centrafricaine ont aussi été accusées depuis le printemps 2015 de viols et d’agressions sexuelles contre des civils.
Source: LeMonde.fr
Un officier parmi les cinq militaires
Selon le quotidien régional, « c’est l’actuel chef de corps du régiment manceau (qui ne commandait pas l’unité au moment des faits) qui a alerté, le 28 avril dernier, le chef d’état-major de l’armée de terre […], le général Bosser. Il suspectait plusieurs de ses subordonnés d’avoir commis des sévices physiques graves, à Bangui, dans un poste au point kilométrique 12 […], au cours des premiers mois de 2014 ». Toujours selon Ouest-France, l’un des cinq militaires impliqués est un officier.
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