beIN Group Média ne devrait-elle pas saisir le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) pour s’interroger sur la vente de ses décodeurs au Sénégal ? Si l’on sait qu’elle n’a pas signé aucune convention avec le pays. «beIN n’a pas signé de convention avec le Sénégal et n’a cédé aucun de ses droits à des revendeurs au Sénégal. Ceux qui commercialisent les décodeurs à Dakar sont des fraudeurs», confient des sources à Canal+ à "l'Observateur".
A la question de savoir comment les revendeurs réussissent à activer la puce, ces mêmes sources précisent qu’: «avec les nouvelles technologies, les gens sont outillés pour activer certaines puces».
Poursuivant dans la même lancée, les interlocuteurs expliquent que : «l’activation du bouquet de chaînes Tv se fait par la fourniture par téléphone des numéros de la carte et du décodeur au service client ou distributeurs».
Et, «le sénégalais qui a un décodeur beIN paie au revendeur de Sandaga ou ailleurs, un abonnement mensuel ou annuel», informent-t-ils en indiquant qu’après la vente : «le commerçant communique le numéro de la carte de l’abonné et son pays à l’opération qui active à nouveau la carte».
Mais, le plus grand perdant dans cette histoire, confient des sources de l’audiovisuel nos confrères, c’est l’Etat du Sénégal. «beIN Group Media ne paie pas de redevances annuelles, ni celles de fréquences encore moins d’impôts. Alors que toutes les chaînes qui sont là versent des centaines de millions de francs Cfa dans les caisses de l’Etat».
A la question de savoir comment les revendeurs réussissent à activer la puce, ces mêmes sources précisent qu’: «avec les nouvelles technologies, les gens sont outillés pour activer certaines puces».
Poursuivant dans la même lancée, les interlocuteurs expliquent que : «l’activation du bouquet de chaînes Tv se fait par la fourniture par téléphone des numéros de la carte et du décodeur au service client ou distributeurs».
Et, «le sénégalais qui a un décodeur beIN paie au revendeur de Sandaga ou ailleurs, un abonnement mensuel ou annuel», informent-t-ils en indiquant qu’après la vente : «le commerçant communique le numéro de la carte de l’abonné et son pays à l’opération qui active à nouveau la carte».
Mais, le plus grand perdant dans cette histoire, confient des sources de l’audiovisuel nos confrères, c’est l’Etat du Sénégal. «beIN Group Media ne paie pas de redevances annuelles, ni celles de fréquences encore moins d’impôts. Alors que toutes les chaînes qui sont là versent des centaines de millions de francs Cfa dans les caisses de l’Etat».
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