Le secrétaire général du Collectif des cadres casamançais, Moussa Cissé, estime qu’il n’est « certainement pas préférable » d’utiliser des fonds destinés à la paix en Casamance pour d’autres dépenses publiques. Sa réaction fait suite aux propos d’Ousmane Sonko sur les fonds de l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC), que l’ancien Premier ministre affirme avoir utilisé notamment pour la réfection du Building administratif et l’achat de véhicules.
Pour Moussa Cissé, lorsqu’un financement public est affecté à une destination précise, celle-ci doit être respectée. « Quand il y a de l’argent destiné pour une destination précise, claire, je pense qu’il vaut mieux respecter cela », a-t-il déclaré.
Le secrétaire général du Collectif des cadres casamançais se montre toutefois prudent sur la nature des fonds évoqués. « Maintenant, s’il s’agit de fonds de l’État qui en use selon ses préoccupations du moment, vraiment on ne peut pas dire grand-chose là-dessus », a-t-il nuancé, avant de réaffirmer que cette pratique « n’est certainement pas préférable ».
Moussa Cissé dit par ailleurs ne pas avoir été informé de l’utilisation des différents fonds que les gouvernements successifs auraient consacrés au processus de paix en Casamance. Il rappelle que son collectif a surtout œuvré dans la discrétion pour favoriser le dialogue entre l’État du Sénégal et les différentes factions du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC).
« Tous les fonds que les différents gouvernements ont pu consacrer à l’établissement de la paix en Casamance, franchement, nous, vraiment, on n’était pas informés de quoi que ce soit », a-t-il indiqué.
Selon lui, l’action menée par le collectif visait principalement à rapprocher les parties au conflit afin de parvenir à un règlement négocié. Il cite notamment l’accord général de paix en Casamance, signé à Ziguinchor sous la présidence d’Abdoulaye Wade, en présence de l’abbé Augustin Diamacoune Senghor.
« Nous avons œuvré dans la discrétion à partir des moyens dont nous disposons pour faire en sorte que les belligérants, j’allais dire l’État du Sénégal et les différentes factions du MFDC, puissent se retrouver, discuter, trouver un accord », a expliqué Moussa Cissé.
Il assure enfin que c’est cette mission de facilitation et de recherche de la paix qui a constitué l’essentiel de l’engagement du Collectif des cadres casamançais dans le dossier, livre iRadio.
Pour Moussa Cissé, lorsqu’un financement public est affecté à une destination précise, celle-ci doit être respectée. « Quand il y a de l’argent destiné pour une destination précise, claire, je pense qu’il vaut mieux respecter cela », a-t-il déclaré.
Le secrétaire général du Collectif des cadres casamançais se montre toutefois prudent sur la nature des fonds évoqués. « Maintenant, s’il s’agit de fonds de l’État qui en use selon ses préoccupations du moment, vraiment on ne peut pas dire grand-chose là-dessus », a-t-il nuancé, avant de réaffirmer que cette pratique « n’est certainement pas préférable ».
Moussa Cissé dit par ailleurs ne pas avoir été informé de l’utilisation des différents fonds que les gouvernements successifs auraient consacrés au processus de paix en Casamance. Il rappelle que son collectif a surtout œuvré dans la discrétion pour favoriser le dialogue entre l’État du Sénégal et les différentes factions du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC).
« Tous les fonds que les différents gouvernements ont pu consacrer à l’établissement de la paix en Casamance, franchement, nous, vraiment, on n’était pas informés de quoi que ce soit », a-t-il indiqué.
Selon lui, l’action menée par le collectif visait principalement à rapprocher les parties au conflit afin de parvenir à un règlement négocié. Il cite notamment l’accord général de paix en Casamance, signé à Ziguinchor sous la présidence d’Abdoulaye Wade, en présence de l’abbé Augustin Diamacoune Senghor.
« Nous avons œuvré dans la discrétion à partir des moyens dont nous disposons pour faire en sorte que les belligérants, j’allais dire l’État du Sénégal et les différentes factions du MFDC, puissent se retrouver, discuter, trouver un accord », a expliqué Moussa Cissé.
Il assure enfin que c’est cette mission de facilitation et de recherche de la paix qui a constitué l’essentiel de l’engagement du Collectif des cadres casamançais dans le dossier, livre iRadio.
Autres articles
-
Ostréiculture : l’ANA appelle à une meilleure collecte des données de production
-
Mbeubeuss : 2.353 travailleurs vont bénéficier d’une formation professionnelle
-
Opération anti-mendicité à Dakar : 234 individus interpellés en 3h30 minutes
-
Kaffrine: le corps sans vie d’un homme retrouvé dans un village de Kahi
-
Code du travail sénégalais: les congés de maternité passent de 14 à 18 semaines





Ostréiculture : l’ANA appelle à une meilleure collecte des données de production


