La colère gronde à Kandion Mangana. Les populations de cette localité, qui polarise 33 villages, contestent fermement la décision du médecin-chef du district sanitaire de Bounkiling d’affecter leur infirmier-chef de poste dans un village voisin.
Réunies devant le poste de santé, les populations ont tenu un point de presse pour faire entendre leur désaccord. Pour elles, le départ de l’ICP porterait un coup sévère au fonctionnement de cette structure sanitaire, particulièrement en raison de la position frontalière de la localité avec la Gambie.
« Nous sommes là aujourd'hui, comme vous le voyez, en brassards rouges. Les chefs de village, les imams, les femmes, les enfants, la jeunesse, tout le monde est là pour dire non à une décision que nous avons apprise, que l'ICP qui se trouve dans ce poste de santé de Kandion Mangana doit être affecté quelque part », a déclaré Hamadi Ba, porte-parole des populations.
Selon lui, le départ de l’infirmier-chef de poste risque de vider la structure sanitaire de son principal personnel soignant et de contraindre à nouveau les populations à traverser la frontière pour accéder aux soins.
« Si vous voyez le bâtiment, il est beau, mais s'il n'y a pas de travailleurs, ça ne sert à rien. Donc son affectation veut tout simplement dire la mort du poste de santé et les populations vont continuer à aller se faire soigner en Gambie comme on le faisait d'habitude », a-t-il déploré.
Les habitants demandent ainsi au médecin-chef du district sanitaire de Bounkiling de revenir sur sa décision. Ils souhaitent également le renforcement du personnel du poste de santé, notamment avec l’affectation d’une sage-femme.
« Nous demandons qu'on nous affecte une sage-femme qui va le seconder dans son boulot parce que les femmes enceintes en ont besoin. Donc il faut qu'il y ait une sage-femme qui va le seconder ici, mais pas question qu'on l'affecte ailleurs », a poursuivi Hamadi Ba au micro de la RFM.
Face à cette situation, les populations de Kandion Mangana interpellent également les autorités sanitaires et gouvernementales. Elles sollicitent notamment l’intervention du ministre de la Santé et du président de la République afin que la décision d’affectation soit annulée.
Pour les manifestants, la situation de Kandion Mangana mérite une attention particulière en raison de sa proximité avec la Gambie. Ils estiment que le maintien de l’ICP au poste de santé constitue une nécessité pour garantir l’accès aux soins aux populations des 33 villages polarisés par la structure.
Réunies devant le poste de santé, les populations ont tenu un point de presse pour faire entendre leur désaccord. Pour elles, le départ de l’ICP porterait un coup sévère au fonctionnement de cette structure sanitaire, particulièrement en raison de la position frontalière de la localité avec la Gambie.
« Nous sommes là aujourd'hui, comme vous le voyez, en brassards rouges. Les chefs de village, les imams, les femmes, les enfants, la jeunesse, tout le monde est là pour dire non à une décision que nous avons apprise, que l'ICP qui se trouve dans ce poste de santé de Kandion Mangana doit être affecté quelque part », a déclaré Hamadi Ba, porte-parole des populations.
Selon lui, le départ de l’infirmier-chef de poste risque de vider la structure sanitaire de son principal personnel soignant et de contraindre à nouveau les populations à traverser la frontière pour accéder aux soins.
« Si vous voyez le bâtiment, il est beau, mais s'il n'y a pas de travailleurs, ça ne sert à rien. Donc son affectation veut tout simplement dire la mort du poste de santé et les populations vont continuer à aller se faire soigner en Gambie comme on le faisait d'habitude », a-t-il déploré.
Les habitants demandent ainsi au médecin-chef du district sanitaire de Bounkiling de revenir sur sa décision. Ils souhaitent également le renforcement du personnel du poste de santé, notamment avec l’affectation d’une sage-femme.
« Nous demandons qu'on nous affecte une sage-femme qui va le seconder dans son boulot parce que les femmes enceintes en ont besoin. Donc il faut qu'il y ait une sage-femme qui va le seconder ici, mais pas question qu'on l'affecte ailleurs », a poursuivi Hamadi Ba au micro de la RFM.
Face à cette situation, les populations de Kandion Mangana interpellent également les autorités sanitaires et gouvernementales. Elles sollicitent notamment l’intervention du ministre de la Santé et du président de la République afin que la décision d’affectation soit annulée.
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