Lors d’une conférence de presse organisée ce lundi par le parti Pastef, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a démenti les informations circulaient sur un prétendu blocage de la loi de finances rectificative à l’Assemblée nationale. Selon lui, le texte n’avait pas encore été transmis aux députés au moment où ces critiques étaient formulées.
« On en a entendu parler depuis longtemps. Certains disaient qu’elle avait été envoyée à l’Assemblée, que l’Assemblée ne voulait pas la voter, alors qu’elle ne nous était pas encore parvenue, jusqu’au jour où elle a été déposée », a déclaré Ousmane Sonko lors d’une conférence de presse.
Il est ainsi revenu sur les circonstances de la transmission du texte. Selon lui, le gouvernement avait soumis la LFR 2026 environ deux semaines avant son intervention. « Peu après, le gouvernement, estimant qu'il ne pouvait plus attendre, a souhaité que dès l'ouverture de la session ordinaire, la loi de finances pour l'année à venir (la loi de finances initiale) soit également déposée. Le gouvernement a donc transmis ce second document, et les deux se sont retrouvés en même temps à l'Assemblée », a-t-il expliqué.
D’après lui, le gouvernement a souhaité accélérer l’examen de la loi de finances rectificative. « Il fallait alors accélérer le traitement de la première, la loi de finances rectificative, comme le gouvernement le sollicitait », a-t-il précisé.
Ousmane Sonko a par ailleurs, indiqué qu’un calendrier avait été arrêté par la Conférence des présidents après l’ouverture de la session ordinaire, avec une réunion de commission prévue le mardi et une séance plénière le vendredi. « Les options étaient les suivantes : on pouvait demander à l'Assemblée d'effectuer une inscription par priorité, c'est-à-dire d'examiner ce texte avant toute autre chose dès l'ouverture de la session. C'est ainsi que cela a été demandé. C'est pourquoi, après l'ouverture de la session l'autre jour, je crois que c'était mardi dernier, la Conférence des Présidents s'est réunie et a arrêté un calendrier selon lequel mardi, nous tenons la commission, et vendredi, la séance plénière », a souligné le leader du Pastef.
Il a également annoncé qu’il avait donné des instructions à son parti d’engager un travail préparatoire approfondi sur le document. « C’est ainsi qu'en tant que président participatif, j'ai donné des instructions pour que le parti travaille sérieusement et en profondeur sur ce document. De nombreux cadres du parti y ont travaillé, les conseillers techniques y ont travaillé, moi-même j'y ai travaillé, ainsi que d'autres compétences » a-t-il affirmé.
« On en a entendu parler depuis longtemps. Certains disaient qu’elle avait été envoyée à l’Assemblée, que l’Assemblée ne voulait pas la voter, alors qu’elle ne nous était pas encore parvenue, jusqu’au jour où elle a été déposée », a déclaré Ousmane Sonko lors d’une conférence de presse.
Il est ainsi revenu sur les circonstances de la transmission du texte. Selon lui, le gouvernement avait soumis la LFR 2026 environ deux semaines avant son intervention. « Peu après, le gouvernement, estimant qu'il ne pouvait plus attendre, a souhaité que dès l'ouverture de la session ordinaire, la loi de finances pour l'année à venir (la loi de finances initiale) soit également déposée. Le gouvernement a donc transmis ce second document, et les deux se sont retrouvés en même temps à l'Assemblée », a-t-il expliqué.
D’après lui, le gouvernement a souhaité accélérer l’examen de la loi de finances rectificative. « Il fallait alors accélérer le traitement de la première, la loi de finances rectificative, comme le gouvernement le sollicitait », a-t-il précisé.
Ousmane Sonko a par ailleurs, indiqué qu’un calendrier avait été arrêté par la Conférence des présidents après l’ouverture de la session ordinaire, avec une réunion de commission prévue le mardi et une séance plénière le vendredi. « Les options étaient les suivantes : on pouvait demander à l'Assemblée d'effectuer une inscription par priorité, c'est-à-dire d'examiner ce texte avant toute autre chose dès l'ouverture de la session. C'est ainsi que cela a été demandé. C'est pourquoi, après l'ouverture de la session l'autre jour, je crois que c'était mardi dernier, la Conférence des Présidents s'est réunie et a arrêté un calendrier selon lequel mardi, nous tenons la commission, et vendredi, la séance plénière », a souligné le leader du Pastef.
Il a également annoncé qu’il avait donné des instructions à son parti d’engager un travail préparatoire approfondi sur le document. « C’est ainsi qu'en tant que président participatif, j'ai donné des instructions pour que le parti travaille sérieusement et en profondeur sur ce document. De nombreux cadres du parti y ont travaillé, les conseillers techniques y ont travaillé, moi-même j'y ai travaillé, ainsi que d'autres compétences » a-t-il affirmé.
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