Au Sénégal, le renvoi en commission du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 intervient dans un contexte de tensions autour de son examen à l’Assemblée nationale. Le président de l’institution, Ousmane Sonko, a expliqué, ce mardi, que le gouvernement devrait privilégier le dialogue avec la majorité parlementaire pour trouver un accord sur le texte.
« À moins de disposer du pouvoir exécutif et de la majorité à l’Assemblée, il faut discuter avec la majorité. Il faut en parler », a-t-il déclaré lors de la séance plénière.
Ousmane Sonko a rappelé que le Premier ministre avait exprimé le souhait d’engager des discussions sur la loi de finances lors de sa déclaration de politique générale. Selon lui, Al Amine Lo lui aurait dit : « Je veux que nous discutions de la loi de finances. Je veux que nous en parlions. S’il y a des personnes que vous pouvez convaincre ici et d’autres que vous pouvez convaincre là-bas, faisons-le avant que l’Assemblée ne se réunisse ».
Il a toutefois précisé qu’il n’avait plus eu de nouvelles du Premier ministre sur ce sujet depuis cet échange, jusqu’à la réception d’un message de ce dernier « avant-hier, à 00 h 30 », affirmant la disponibilité de l’institution parlementaire au dialogue. « L’Assemblée ne doit pas fermer ses portes », a-t-il déclaré, appelant les acteurs à dépasser leurs divergences.
Ainsi, Ousmane Sonko a accédé à la demande du gouvernement en renvoyant le texte en commission. « Monsieur le Premier ministre, nous prenons acte de votre demande, qui est de droit conformément à l’article 84, et nous renvoyons l’examen du texte en commission », a-t-il déclaré.
Il a aussi convoqué la Conférence des présidents pour définir le calendrier des travaux et fixer la date de la prochaine séance plénière.
« À moins de disposer du pouvoir exécutif et de la majorité à l’Assemblée, il faut discuter avec la majorité. Il faut en parler », a-t-il déclaré lors de la séance plénière.
Ousmane Sonko a rappelé que le Premier ministre avait exprimé le souhait d’engager des discussions sur la loi de finances lors de sa déclaration de politique générale. Selon lui, Al Amine Lo lui aurait dit : « Je veux que nous discutions de la loi de finances. Je veux que nous en parlions. S’il y a des personnes que vous pouvez convaincre ici et d’autres que vous pouvez convaincre là-bas, faisons-le avant que l’Assemblée ne se réunisse ».
Il a toutefois précisé qu’il n’avait plus eu de nouvelles du Premier ministre sur ce sujet depuis cet échange, jusqu’à la réception d’un message de ce dernier « avant-hier, à 00 h 30 », affirmant la disponibilité de l’institution parlementaire au dialogue. « L’Assemblée ne doit pas fermer ses portes », a-t-il déclaré, appelant les acteurs à dépasser leurs divergences.
Ainsi, Ousmane Sonko a accédé à la demande du gouvernement en renvoyant le texte en commission. « Monsieur le Premier ministre, nous prenons acte de votre demande, qui est de droit conformément à l’article 84, et nous renvoyons l’examen du texte en commission », a-t-il déclaré.
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