Kaour a accueilli cette semaine une importante rencontre inter-villageoise consacrée à la lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF). À l’initiative du Comité départemental de protection de l’enfance (CDPE) de Goudomp avec l'appui de l'UNICEF, les communautés de Mangacounda, Manécouda 2 et Singhere se sont retrouvées pour débattre et échanger autour des conséquences néfastes de l’excision.
Une centaine de personnes ont pris part à cette activité de sensibilisation. Au programme : une communication animée par une sage-femme, appuyée par une projection illustrant les dangers sanitaires, psychologiques et sociaux liés à cette pratique. Selon le point focal du CDPE, l’approche adoptée a produit « l’effet escompté », suscitant une prise de conscience palpable parmi les participantes.
Ibrahima Sané, membre actif du comité, a salué l’engagement de certaines femmes présentes, qui se disent désormais prêtes à relayer le message dans leurs communautés respectives. « Beaucoup de participantes ont compris l’urgence d’abandonner les MGF et se sont engagées à porter le combat au quotidien », a confié une bénéficiaire.
Cette mobilisation s’inscrit dans une dynamique plus large visant à éradiquer l’excision dans cette partie sud du pays. Le CDPE de Goudomp entend multiplier ce type d’initiatives afin d’accélérer le changement social et promouvoir les droits fondamentaux des filles.
Une centaine de personnes ont pris part à cette activité de sensibilisation. Au programme : une communication animée par une sage-femme, appuyée par une projection illustrant les dangers sanitaires, psychologiques et sociaux liés à cette pratique. Selon le point focal du CDPE, l’approche adoptée a produit « l’effet escompté », suscitant une prise de conscience palpable parmi les participantes.
Ibrahima Sané, membre actif du comité, a salué l’engagement de certaines femmes présentes, qui se disent désormais prêtes à relayer le message dans leurs communautés respectives. « Beaucoup de participantes ont compris l’urgence d’abandonner les MGF et se sont engagées à porter le combat au quotidien », a confié une bénéficiaire.
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