Le Sénégal s'apprête à réformer en profondeur son système électoral pour renforcer la transparence et l'inclusivité, en traduisant notamment les recommandations du Dialogue national de 2025, en finalisant un «avant-projet de loi portant Code électoral, avec la création de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ». Cet avant-projet de lois a été rendu public, ce lundi 27 avril. Avant d'être présenté à l'Assemblée nationale sous forme de projet, il devra passer d'abord l'étape des débats et discussions.
Cette mutation majeure repose sur la création de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), une autorité dotée de « l'autonomie financière et de gestion » qui remplace le Ministère de l'Intérieur dans l'organisation des scrutins.
Ce nouvel organe, composé de douze commissaires apolitiques et inamovibles, a pour mission de garantir « la régularité, la transparence et la sincérité des scrutins » tout en assurant aux candidats « le libre exercice de leurs droits ».
Au-delà de l'aspect institutionnel, le texte introduit des innovations techniques et sociales significatives, telles que « l'adoption du bulletin unique » et la « dématérialisation progressive du processus électoral ».
Cet avant-projet de loi consacre également des avancées démocratiques majeures en garantissant «l'effectivité du droit de vote des personnes en détention» non déchues de leurs droits civiques et en instaurant un « débat programmatique entre candidats » à la présidence.
L'objectif final est d'adapter la législation aux « réalités contemporaines » pour consolider la confiance des citoyens et des acteurs politiques dans le système démocratique sénégalais.
Cette mutation majeure repose sur la création de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), une autorité dotée de « l'autonomie financière et de gestion » qui remplace le Ministère de l'Intérieur dans l'organisation des scrutins.
Ce nouvel organe, composé de douze commissaires apolitiques et inamovibles, a pour mission de garantir « la régularité, la transparence et la sincérité des scrutins » tout en assurant aux candidats « le libre exercice de leurs droits ».
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