Le syndicat autonome pour le développement de l’éducation et de la formation (SADE) dépose un "préavis de grève couvrant toute l’année 2025". Parmi ses revendications, la régularisation du statut des enseignants allongeant l’âge de la retraite à 65 ans, le recrutement d’enseignants bénévole et la révision des conditions salariales. Le SADEF appelle à des discussions urgentes pour éviter un "blocage durable dans le secteur éducatif".
« Nous demandons l’âge de la retraite des enseignants à 65 ans. Nous exigeons aussi le recrutement des animateurs polyvalents et les volontaires communautaires qui opèrent dans les établissements publics sans aucune rémunération depuis des années », a déclaré Mbaye Sarr, secrétaire général de la SADEF, sur les ondes d'Iradio.
D’ailleurs, il considère que c’est une « injustice » qu’il faut réparer. M. Sarr exige également la « régularisation de l’impôt excessivement appliqué sur le traitement des salaires et rappel des enseignants ». « Nous considérons qu’ils sont les seuls agents de la fonction publique victime de cet état de fait. Il va falloir corriger et nous exigeons rapidement qu’une correction soit faite à ce niveau-là », a-t-il indiqué.
En outre, Mbaye Sarr demande que les établissements scolaires, notamment les écoles élémentaires soient dotées de budget. « En 2017, on a injustement suspendu les budgets qui étaient alloués à ses établissements-là. Toute la charge liée au fonctionnement de ses écoles reste du ressort du Directeur qui aujourd’hui arrivé à bout du souffle. Il est grand temps de réparer cette anomalie », a dit le secrétaire général du SADEF.
« Nous demandons l’âge de la retraite des enseignants à 65 ans. Nous exigeons aussi le recrutement des animateurs polyvalents et les volontaires communautaires qui opèrent dans les établissements publics sans aucune rémunération depuis des années », a déclaré Mbaye Sarr, secrétaire général de la SADEF, sur les ondes d'Iradio.
D’ailleurs, il considère que c’est une « injustice » qu’il faut réparer. M. Sarr exige également la « régularisation de l’impôt excessivement appliqué sur le traitement des salaires et rappel des enseignants ». « Nous considérons qu’ils sont les seuls agents de la fonction publique victime de cet état de fait. Il va falloir corriger et nous exigeons rapidement qu’une correction soit faite à ce niveau-là », a-t-il indiqué.
En outre, Mbaye Sarr demande que les établissements scolaires, notamment les écoles élémentaires soient dotées de budget. « En 2017, on a injustement suspendu les budgets qui étaient alloués à ses établissements-là. Toute la charge liée au fonctionnement de ses écoles reste du ressort du Directeur qui aujourd’hui arrivé à bout du souffle. Il est grand temps de réparer cette anomalie », a dit le secrétaire général du SADEF.
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