L'ONG Action pour les Droits Humains et l'Amitié (ADHA) a appelé l'État sénégalais à procéder à une évaluation rigoureuse des instances déjà existantes, au lendemain de l'installation du Conseil consultatif des jeunes. Dans un communiqué officiel rendu public hier, mardi l'organisation non gouvernementale a exigé un audit indépendant et transparent de l'ensemble des politiques publiques consacrées à la jeunesse, particulièrement dans les secteurs de l'emploi, de la formation et du financement. ADHA a également invité les membres de la nouvelle structure à publier régulièrement leurs recommandations et à veiller scrupuleusement à leur application concrète.
Le président de l'organisation a vivement interrogé la pertinence d'accumuler les structures administratives sans bilan préalable. « Avons-nous réellement évalué celles qui existaient ou ont déjà existé ? Prenons l'exemple du Conseil national pour l'insertion et l'emploi des jeunes créé en 2021, auquel le décret assignait notamment une mission de suivi, d'évaluation des politiques d'emploi, d'insertion, avec un rapport annuel d'évaluation. Où sont ces rapports ? Quelles recommandations ont été formulées ? C'est pourquoi Action pour les Droits Humains et l'Amitié demande un audit indépendant, transparent et documenté des politiques, programmes et instances dédiés à la jeunesse », a déclaré le président d'ADHA, Adama Mbengue, au micro d'iRadio.
Tout en précisant ne pas s'opposer au fonctionnement de la nouvelle entité, le responsable associatif a exigé une véritable obligation de résultats en faveur de la population juvénile. « Nous ne sommes pas contre ce Conseil-là. Nous voulons simplement qu'il ne devienne pas une instance supplémentaire sans impact réel », a affirmé Adama Mbengue. Le dirigeant a conclu son intervention en soulignant que le pays disposait déjà de suffisamment d'organes consultatifs et devait désormais se concentrer sur l'obtention d'impacts mesurables.
Le président de l'organisation a vivement interrogé la pertinence d'accumuler les structures administratives sans bilan préalable. « Avons-nous réellement évalué celles qui existaient ou ont déjà existé ? Prenons l'exemple du Conseil national pour l'insertion et l'emploi des jeunes créé en 2021, auquel le décret assignait notamment une mission de suivi, d'évaluation des politiques d'emploi, d'insertion, avec un rapport annuel d'évaluation. Où sont ces rapports ? Quelles recommandations ont été formulées ? C'est pourquoi Action pour les Droits Humains et l'Amitié demande un audit indépendant, transparent et documenté des politiques, programmes et instances dédiés à la jeunesse », a déclaré le président d'ADHA, Adama Mbengue, au micro d'iRadio.
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