Le président de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), Moustapha Ka, a tiré la sonnette d’alarme sur le faible taux de conformité de la déclaration de patrimoine des hautes autorités. Moustapha Ka a révélé que sur 1 594 personnes assujetties à la déclaration de patrimoine, seulement 158 ont respecté cette obligation légale.
Un chiffre jugé préoccupant par le coordonnateur du Forum civil, Matar Sall, qui dénonce un faible niveau de conformité. « C'est important que l'information vienne de l’OFNAC parce qu’il est l'autorité qui est chargée de recevoir les déclarations. Cette autorité qui reçoit les déclarations, voit qu'il y a des différences à certains niveaux peut prendre des dispositions, mais pas idéales, pour que la loi soit respectée pour que l'ensemble des assujettis fassent leurs déclarations conformément à la réglementation » a-t-il déclaré sur les ondes de la RFM, lors du journal de 12 heures.
Face à cette situation, le coordonnateur a appelé l’OFNAC à appliquer les sanctions prévues par la loi pour garantir la transparence. « Mais également, l’OFNAC a de par la réglementation, les prérogatives pour faire respecter la loi (…) C’est à l’OFNAC de donner une suite pour que la loi soit respectée et pour que tous ceux qui ne sont pas conformés à la réglementation soient véritablement face à la justice et pour que la justice prononce les peines que la réglementation permettrait », a-t-il martelé.
Selon lui, l’office dispose de prérogatives allant des retenues sur salaire jusqu’à des poursuites judiciaires pouvant aboutir à des peines de prison de 6 mois à 4 ans, ainsi que des interdictions d’exercer certaines fonctions.
Un chiffre jugé préoccupant par le coordonnateur du Forum civil, Matar Sall, qui dénonce un faible niveau de conformité. « C'est important que l'information vienne de l’OFNAC parce qu’il est l'autorité qui est chargée de recevoir les déclarations. Cette autorité qui reçoit les déclarations, voit qu'il y a des différences à certains niveaux peut prendre des dispositions, mais pas idéales, pour que la loi soit respectée pour que l'ensemble des assujettis fassent leurs déclarations conformément à la réglementation » a-t-il déclaré sur les ondes de la RFM, lors du journal de 12 heures.
Face à cette situation, le coordonnateur a appelé l’OFNAC à appliquer les sanctions prévues par la loi pour garantir la transparence. « Mais également, l’OFNAC a de par la réglementation, les prérogatives pour faire respecter la loi (…) C’est à l’OFNAC de donner une suite pour que la loi soit respectée et pour que tous ceux qui ne sont pas conformés à la réglementation soient véritablement face à la justice et pour que la justice prononce les peines que la réglementation permettrait », a-t-il martelé.
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