Coup d'arrêt pour les trafiquants de santé publique à Richard-Toll. Selon le journal Tribune, la police a démantelé un réseau structuré impliqué dans le trafic de médicaments, l’exercice illégal de la médecine et la mise en danger de la vie d’autrui. L'opération a permis la saisie de produits abortifs non identifiés, de seringues usagées et de tests de grossesse, révélant un commerce clandestin aux conséquences potentiellement mortelles pour les usagers.
Tout a commencé par une infiltration minutieuse. Les enquêteurs ont procédé à une « commande test » qui a conduit à l'arrestation immédiate du livreur, nommé Dangou. Ce premier maillon de la chaîne a rapidement permis d'identifier son fournisseur, Cheikh Guèye, un étudiant de 22 ans domicilié au quartier Thiabakh. Une fois appréhendé, ce dernier a désigné la tête pensante du réseau : un infirmier nommé Sidy, domicilié à Ndombo Alarba, qui a réussi à prendre la fuite avant l'arrivée des agents.
L'enquête a révélé que le trafic s'appuyait sur une organisation aux ramifications familiales. La police a ainsi interpellé Samba Sarr, impliqué dans l’acheminement des produits, ainsi que sa sœur Binta Sarr. Cette dernière, épouse de l'infirmier en fuite, a reconnu devant les enquêteurs avoir manipulé et remis plusieurs sachets de substances sur instruction de son mari.
Les perquisitions ont mis à jour un arsenal médical de fortune particulièrement dangereux. Les médicaments saisis ne comportent aucune identification officielle, et la présence de matériel usagé, notamment des seringues, confirme l'exercice illégal de soins dans des conditions sanitaires déplorables.
Les mis en cause ont été placés en garde à vue pour association de malfaiteurs, trafic de médicaments, exercice illégal de la médecine et mise en danger de la vie d’autrui. Alors que l'enquête se poursuit, le principal suspect est activement traqué par les services de police de la zone nord.
Tout a commencé par une infiltration minutieuse. Les enquêteurs ont procédé à une « commande test » qui a conduit à l'arrestation immédiate du livreur, nommé Dangou. Ce premier maillon de la chaîne a rapidement permis d'identifier son fournisseur, Cheikh Guèye, un étudiant de 22 ans domicilié au quartier Thiabakh. Une fois appréhendé, ce dernier a désigné la tête pensante du réseau : un infirmier nommé Sidy, domicilié à Ndombo Alarba, qui a réussi à prendre la fuite avant l'arrivée des agents.
L'enquête a révélé que le trafic s'appuyait sur une organisation aux ramifications familiales. La police a ainsi interpellé Samba Sarr, impliqué dans l’acheminement des produits, ainsi que sa sœur Binta Sarr. Cette dernière, épouse de l'infirmier en fuite, a reconnu devant les enquêteurs avoir manipulé et remis plusieurs sachets de substances sur instruction de son mari.
Les perquisitions ont mis à jour un arsenal médical de fortune particulièrement dangereux. Les médicaments saisis ne comportent aucune identification officielle, et la présence de matériel usagé, notamment des seringues, confirme l'exercice illégal de soins dans des conditions sanitaires déplorables.
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