Au Sénégal, le marché de la Tabaski 2026 a enregistré un niveau inédit d’approvisionnement avec près de 1,6 million de moutons recensés sur l’ensemble du territoire national. Malgré cet important cheptel, le directeur de l’Élevage, Mamadou Diagne, a déclaré que le nombre de moutons invendus est de 143 497 moutons.
«Nous avons pu enregistrer un effectif de 1,6 million de moutons sur l'ensemble du territoire national. Comparé à la Tabaski 2025 où on avait donc 987 306 moutons, ce qui constitue donc 8,31% de l'offre. Et l'objectif qui était de 900 000 moutons a été donc vraiment atteint et nous nous sommes retrouvés avec 1,82% par rapport à cet objectif. 143 497 moutons ont été donc recensés comme moutons invendus », a-t-il déclaré sur la Rfm.
D’après lui, cette situation s’explique par une offre particulièrement abondante, portée à la fois par la production locale et les importations. « Mais cela est la conséquence d'une offre locale importante marquée par un élevage urbain qui s'est développé », a-t-il indiqué.
Selon lui, le développement de l’élevage urbain, le renforcement de l’élevage pastoral grâce aux campagnes de vaccination et à l’amélioration de l’alimentation animale ont contribué à accroître significativement le nombre de moutons disponibles pour la fête. « Tous ces efforts ont également permis d'augmenter la contribution de l'élevage pastoral », a soutenu Mr Diagne.
Le directeur de l’élevage a également souligné que d’importantes importations en provenance de la Mauritanie et du Mali ont davantage renforcé l’offre sur le marché. « Il y a des importations importantes qui viennent surtout de la Mauritanie (85%) et le Mali (15%). Et tout ça a permis d'avoir cette offre importante », a-t-il conclu
«Nous avons pu enregistrer un effectif de 1,6 million de moutons sur l'ensemble du territoire national. Comparé à la Tabaski 2025 où on avait donc 987 306 moutons, ce qui constitue donc 8,31% de l'offre. Et l'objectif qui était de 900 000 moutons a été donc vraiment atteint et nous nous sommes retrouvés avec 1,82% par rapport à cet objectif. 143 497 moutons ont été donc recensés comme moutons invendus », a-t-il déclaré sur la Rfm.
D’après lui, cette situation s’explique par une offre particulièrement abondante, portée à la fois par la production locale et les importations. « Mais cela est la conséquence d'une offre locale importante marquée par un élevage urbain qui s'est développé », a-t-il indiqué.
Selon lui, le développement de l’élevage urbain, le renforcement de l’élevage pastoral grâce aux campagnes de vaccination et à l’amélioration de l’alimentation animale ont contribué à accroître significativement le nombre de moutons disponibles pour la fête. « Tous ces efforts ont également permis d'augmenter la contribution de l'élevage pastoral », a soutenu Mr Diagne.
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