Une tentative de mariage forcé impliquant une élève de 13 ans en classe de CM2 a été empêchée à Tambacounda (est) grâce à l’intervention conjointe des autorités éducatives, de l’Action éducative en milieu ouvert (AEMO) et de la police.
Selon Coumba Tandia, responsable du bureau Genre de l’Inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de Tambacounda, l’affaire a été portée à leur connaissance par la directrice de l’établissement fréquenté par la jeune fille.
« Le bureau a été saisi par la directrice de l’école qui nous a fait savoir qu’il y a une de ses élèves en classe de CM2 qui a alerté sur la volonté de son père de la donner en mariage dans un délai d’une semaine », a-t-elle expliqué sur les ondes de la Rfm.
Mme Tandia a souligné que les démarches de sensibilisation entreprises auprès du père n’ont pas abouti. « Moi-même, j’ai appelé le papa de la fille au téléphone, je l’ai sensibilisé, mais il n’a pas voulu entendre quoi que ce soit, soutenant que c’était sa fille et qu’elle lui appartenait », a-t-elle déploré.
Selon elle, face à son refus de revenir sur sa décision, l’AEMO a été obligée d’alerter le procureur de la République. « Finalement, on a été obligé d’utiliser les voies légales avec l’AEMO qui a saisi le procureur et, avec la collaboration de la police, ils sont allés chercher la fille », a précisé la responsable du bureau Genre.
Le père et sa fille ont ensuite été conduits au commissariat central de Tambacounda. La jeune élève a été placée dans un centre de protection. « La fille a été confiée à un centre pour sa protection et sa sécurité. Elle y a séjourné jusqu’aux examens et elle continue d’y être accueillie », a indiqué Coumba Tandia.
Grâce à cette prise en charge, l’élève a pu participer aux épreuves du Certificat de fin d’études élémentaires (CFE). « Elle a pu quand même faire ses examens et on a pu empêcher cette catastrophe », s’est-elle réjoui.
Selon Coumba Tandia, responsable du bureau Genre de l’Inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de Tambacounda, l’affaire a été portée à leur connaissance par la directrice de l’établissement fréquenté par la jeune fille.
« Le bureau a été saisi par la directrice de l’école qui nous a fait savoir qu’il y a une de ses élèves en classe de CM2 qui a alerté sur la volonté de son père de la donner en mariage dans un délai d’une semaine », a-t-elle expliqué sur les ondes de la Rfm.
Mme Tandia a souligné que les démarches de sensibilisation entreprises auprès du père n’ont pas abouti. « Moi-même, j’ai appelé le papa de la fille au téléphone, je l’ai sensibilisé, mais il n’a pas voulu entendre quoi que ce soit, soutenant que c’était sa fille et qu’elle lui appartenait », a-t-elle déploré.
Selon elle, face à son refus de revenir sur sa décision, l’AEMO a été obligée d’alerter le procureur de la République. « Finalement, on a été obligé d’utiliser les voies légales avec l’AEMO qui a saisi le procureur et, avec la collaboration de la police, ils sont allés chercher la fille », a précisé la responsable du bureau Genre.
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