Treize ans d'existence et le Parlement panafricain n'a toujours pas de pouvoir législatif. A sa création, sous l'impulsion de l'ancien président sud-africain Thabo Mbeki, l'idée était innovante, voire révolutionnaire : un Parlement composé de députés provenant de tous les pays africains, y compris des députés de l'opposition.Dans un premier temps ce Parlement devait faire office d'organe consultatif, et peu à peu obtenir les pleins pouvoirs législatifs.
Mais la transition ne s'est jamais faite. Et pour cause, le Parlement panafricain est perçu par certains comme une menace à la souveraineté des Etats. Par exemple, un Parlement panafricain qui légifèrerait en faveur d'une limitation du nombre de mandats présidentiels.
Aujourd'hui donc le Parlement se limite à être consultatif malgré des propositions intéressantes. Et à Addis Abeba, des voix s'élèvent pour dire que cet organe coûte trop cher pour ce qu'il apporte. Les premiers étant les Sud-Africains qui assurent entièrement les frais de fonctionnement de l'institution.
-
En RDC, la guerre prive près d'un demi-million d'enfants d'école
-
Monnaie unique : la CEDEAO demande la réunion d'urgence du groupe présidentiel pour l'ECO
-
Mission CEDEAO en Gambie : le général Simon Ndour remet le drapeau national au 10e détachement
-
Mauritanie: 17 personnes arrêtées dans une affaire de trafic d'armes près de la frontière malienne
-
Libye: le local de l'Office international des Migrations à Tripoli saccagé par des protestataires





En RDC, la guerre prive près d'un demi-million d'enfants d'école


