Dans la bande de Gaza, la « ligne jaune » est le nom donné à la ligne de démarcation entre la zone sous contrôle du Hamas palestinien et celle tenue par l'armée israélienne (qui représente plus de 50% de ce petit territoire) après le repli des troupes israéliennes opéré dans le cadre du cessez-le-feu très fragile, en vigueur depuis octobre. Ces six derniers mois, Loay l’a constaté, l’armée israélienne avance vers l’ouest.
« Au fil du temps, nous avons remarqué que la ligne jaune avançait petit à petit. Elle est passée de 400 mètres à 300 mètres de chez nous. Aujourd'hui, elle se trouve exactement à 30 mètres de notre maison. La situation est devenue extrêmement dangereuse. Derrière la ligne jaune se trouvent les forces d'occupation avec des drones. Toute personne s'approchant de la zone court un risque sérieux, les milices pro-israéliennes y sont également très actives », explique le jeune homme de 26 ans, qui habite avec sa famille près de Beit Lahia, au micro de nos correspondants à Jérusalem, Frédérique Misslin, et à Gaza, Ferial Abdou.
270 Palestiniens morts à proximité de la ligne jaune
Mohamed raconte comment des personnes sont mortes en s’approchant de la ligne pour fouiller les décombres des maisons détruites. Il vit dans un camp de déplacés près de Jabalia. « Chaque jour, des véhicules avancent, tirant des obus d'artillerie. Cela signifie qu'il y a chaque jour des victimes à l'intérieur du camp et aussi à l'extérieur du camp. Presque chaque semaine, il y a un ou deux morts », déplore-t-il auprès de RFI.
En dépit de la trêve conclue en octobre 2025 dans la guerre déclenchée par l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023 en Israël, la bande de Gaza reste en proie à des violences quotidiennes. Selon le ministère de la Santé de Gaza, plus de 800 Palestiniens ont été tués dans l'enclave depuis le cessez-le-feu, et 270 d'entre eux à proximité de la ligne jaune.
La perspective d'une zone réglementée élargie dans la bande de Gaza a exacerbé les peurs des nombreux Palestiniens déplacés à l'intérieur de l'enclave, qui craignent d'être considérés comme des cibles et tués par l'armée israélienne, note Reuters. Elle alimente également l'inquiétude qu'Israël contrôle la zone indéfiniment, alors que des ministres israéliens ont appelé par le passé à un exode des Gazaouis et à occuper l'enclave.
« Au fil du temps, nous avons remarqué que la ligne jaune avançait petit à petit. Elle est passée de 400 mètres à 300 mètres de chez nous. Aujourd'hui, elle se trouve exactement à 30 mètres de notre maison. La situation est devenue extrêmement dangereuse. Derrière la ligne jaune se trouvent les forces d'occupation avec des drones. Toute personne s'approchant de la zone court un risque sérieux, les milices pro-israéliennes y sont également très actives », explique le jeune homme de 26 ans, qui habite avec sa famille près de Beit Lahia, au micro de nos correspondants à Jérusalem, Frédérique Misslin, et à Gaza, Ferial Abdou.
270 Palestiniens morts à proximité de la ligne jaune
Mohamed raconte comment des personnes sont mortes en s’approchant de la ligne pour fouiller les décombres des maisons détruites. Il vit dans un camp de déplacés près de Jabalia. « Chaque jour, des véhicules avancent, tirant des obus d'artillerie. Cela signifie qu'il y a chaque jour des victimes à l'intérieur du camp et aussi à l'extérieur du camp. Presque chaque semaine, il y a un ou deux morts », déplore-t-il auprès de RFI.
En dépit de la trêve conclue en octobre 2025 dans la guerre déclenchée par l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023 en Israël, la bande de Gaza reste en proie à des violences quotidiennes. Selon le ministère de la Santé de Gaza, plus de 800 Palestiniens ont été tués dans l'enclave depuis le cessez-le-feu, et 270 d'entre eux à proximité de la ligne jaune.
La perspective d'une zone réglementée élargie dans la bande de Gaza a exacerbé les peurs des nombreux Palestiniens déplacés à l'intérieur de l'enclave, qui craignent d'être considérés comme des cibles et tués par l'armée israélienne, note Reuters. Elle alimente également l'inquiétude qu'Israël contrôle la zone indéfiniment, alors que des ministres israéliens ont appelé par le passé à un exode des Gazaouis et à occuper l'enclave.
Autres articles
-
En plein cessez-le-feu unilatéral de Kiev, Moscou frappe l'Ukraine
-
Le fossé entre Khartoum et Addis Abeba «se creuse» à mesure que la guerre au Soudan s'enlise
-
Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon
-
Mali : l'ONU «gravement préoccupée» par des informations sur des exécutions extrajudiciaires
-
Les actes de piraterie connaissent une recrudescence au large de la Somalie




En plein cessez-le-feu unilatéral de Kiev, Moscou frappe l'Ukraine


