Dans un courrier recommandé adressé à la direction du Groupe Orange le 29 avril 2026, le syndicat CFE-CGC interpelle vivement Vincent Lecerf, Directeur Exécutif des Ressources Humaines, sur le sort des salariés au Sénégal.
Cette alerte fait suite à la promulgation de la loi n° 2026-08 du 30 mars 2026 dans le pays, un texte qui «durcit, de manière significative, la répression des relations entre personnes de même sexe» et criminalise tout soutien aux personnes LGBT+ par des peines de prison fermes.
L'organisation syndicale pointe du doigt le « silence » de la direction face à cette législation qui menace directement la sécurité, la vie privée et les conditions de travail des employés d'Orange Sénégal / Sonatel, qu'ils soient concernés par la loi ou non.
«Cette situation fait peser des risques spécifiques sur les personnels d’Orange Sénégal / Sonatel qui sont LGBT+, perçus comme tels, alliés, ou engagés dans des actions de prévention ou de défense des droits, ainsi que sur ceux qui, dans le cadre de leurs fonctions, peuvent être exposés à ces questions» , note le document.
Face à ce qu’elle qualifie d'« écart apparent entre des valeurs largement revendiquées » par le groupe et son inertie actuelle, la CFE-CGC exige une « clarification rapide » et des mesures de protection concrètes.
Le syndicat demande notamment à la direction de préciser ses actions pour « garantir la sécurité des données et l'intégrité physique des personnels exposés ».
Interrogeant la sincérité des engagements du DRH par ailleurs récipiendaire d'un prix d'une association LGBT+, les auteurs de la lettre, Patrice Seurin et Pascale Thorand, insistent sur la nécessité d'une réponse « à la hauteur des principes que le Groupe revendique » afin d'écarter tout soupçon de « Pinkwashing » (Écart entre discours et actes).
Cette alerte fait suite à la promulgation de la loi n° 2026-08 du 30 mars 2026 dans le pays, un texte qui «durcit, de manière significative, la répression des relations entre personnes de même sexe» et criminalise tout soutien aux personnes LGBT+ par des peines de prison fermes.
L'organisation syndicale pointe du doigt le « silence » de la direction face à cette législation qui menace directement la sécurité, la vie privée et les conditions de travail des employés d'Orange Sénégal / Sonatel, qu'ils soient concernés par la loi ou non.
«Cette situation fait peser des risques spécifiques sur les personnels d’Orange Sénégal / Sonatel qui sont LGBT+, perçus comme tels, alliés, ou engagés dans des actions de prévention ou de défense des droits, ainsi que sur ceux qui, dans le cadre de leurs fonctions, peuvent être exposés à ces questions» , note le document.
Face à ce qu’elle qualifie d'« écart apparent entre des valeurs largement revendiquées » par le groupe et son inertie actuelle, la CFE-CGC exige une « clarification rapide » et des mesures de protection concrètes.
Le syndicat demande notamment à la direction de préciser ses actions pour « garantir la sécurité des données et l'intégrité physique des personnels exposés ».
Interrogeant la sincérité des engagements du DRH par ailleurs récipiendaire d'un prix d'une association LGBT+, les auteurs de la lettre, Patrice Seurin et Pascale Thorand, insistent sur la nécessité d'une réponse « à la hauteur des principes que le Groupe revendique » afin d'écarter tout soupçon de « Pinkwashing » (Écart entre discours et actes).
Autres articles
-
Chambre criminelle de Dakar : le ministère public a réclamé 20 ans de prison ferme contre 2 mis en cause jugés pour vol qualifié
-
Vague de chaleur sur le pays : l'ANACIM a annoncé des pics de température atteignant 40 °C durant tout le mois de novembre
-
Tribunal de Thiès : le procureur requiert 8 ans de prison ferme contre 4 présumés homosexuels
-
JOJ 2026 : Ousmane Sonko promet des primes spéciales et une gratification globale pour les 136 athlètes du Sénégal
-
Stigmatisation des forces de l'ordre : le commissariat des Parcelles Assainies a arrêté 2 usagers TikTok après une fausse accusation de 200 000 FCFA





Chambre criminelle de Dakar : le ministère public a réclamé 20 ans de prison ferme contre 2 mis en cause jugés pour vol qualifié


