« Avant de démarrer, j’aimerai m’incliner devant la dépouille de Koukoy Samba Sagna. Je souhaite que Dieu l’accueille dans son paradis par rapport maintenant à ce qui s’est passé, je pense qu’il faudrait qu’Amnesty International et d’autres organisations de défenses des droits de l’homme sachent qu’il y a une confusion aujourd’hui au tour des pièces d’identité. Les papiers ont révélé la vérité car sur la carte d’identité où il y a Doudou Mouhamed Sagna, on a mis né le 14 janvier 1958 et le numéro de la pièce, on voit 1757198603496. Ce qui veut dire que c’est en 1986 qu’on l’a fait et dans la pièce de nationalité, on a mis le 1er janvier 1958, ce qui veut que ce n’est même pas la même personne. Du point de vue juridique, aujourd’hui, le certificat et la carte de nationalité ne représente pas la même personne. Donc, on peut bel et bien dire que ces papiers sont faux », déclare le député apériste sur les ondes de la RFM où il poursuit que l’Etat n’a fait que prendre ses responsabilités en l’expulsant avant d’accéder à la requête de sa famille qui voulait l’enterrer au Sénégal tout comme des Burkinabés ou autres qui le sont ici et les Sénégalais ailleurs.
Interpellé sur la responsabilité de l’Etat du Sénégal qui a expulsé le résistant gambien alors qu’il était malade, Abdou Mbow assène que la « mort de Koukoy Samba ne sera pas sur la conscience de l’Etat » dans la mesure où la mort est très éloignée de la maladie.
Donc, « ce n’est pas parce qu’on est malade qu’on va mourir », lâche-t-il.
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