Me Oumar Youm, ancien ministre du président Macky Sall (2012 – 2024), a appelé ce mercredi 02 septembre à dépassionner le débat et à «éviter les querelles de vocabulaire», au lendemain de l’accord financier conclu entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI), au cours du journal de 12h de la RFM.
«Le Sénégal retrouve enfin le chemin d'un accord avec le FMI. Il n'y a pas de miracle, c'est simplement le retour, je l'ai déjà dit, à la rationalité économique. Nous avions toujours considéré que notre pays avait besoin de restaurer la confiance avec le FMI et au-delà avec la communauté financière internationale. Donc, il faut saluer cela», a d’abord affirmé l’ancien ministre.
Alors que le gouvernement évoque un «Plan de traitement de la dette», l’opposition dénonce une «restructuration». Mais pour l’avocat, il faut dépassionner le débat. «Pour nous, l'essentiel n'est pas dans le lexique et il faut éviter les querelles de vocabulaire. On sollicitera certainement les créanciers pour modifier les conditions de la dette afin d'en réduire le service et les besoins de refinancement. On entre économiquement dans une logique de restructuration ou de profilage», a-t-il précisé, tout en affirmant vouloir «la réussite» de l’accord «en tant que militant républicain».
«Le Sénégal retrouve le chemin»
Par ailleurs, l’opposant politique a profité de l’occasion pour tacler l’ex-Premier ministre Ousmane Sonko, qui n’est pas parvenu à un accord avec le FMI après plus de deux ans de négociations. «Notre pirogue était en errance en haute mer pendant deux années. On ne peut qu'exprimer notre soulagement. Après presque deux années d'accusations autour de la dette cachée, des hésitations, de discours contradictoires, parfois même de communication extrêmement hasardeuse, le Sénégal retrouve enfin le chemin», a dit le ministre, allusion faite aux révélations sur la dette, portées sur la place publique par Ousmane Sonko.
Pour rappel, le Sénégal et le FMI ont conclu un accord technique au niveau des services pour un nouveau programme de 36 mois d'un montant d'environ 2,2 milliards de dollars (soit environ 1 243 milliards de francs CFA. La dernière étape essentielle pour le déblocage effectif des financements réside dans l'approbation finale par le Conseil d'administration de l’Institution de Bretton Woods.
«Le Sénégal retrouve enfin le chemin d'un accord avec le FMI. Il n'y a pas de miracle, c'est simplement le retour, je l'ai déjà dit, à la rationalité économique. Nous avions toujours considéré que notre pays avait besoin de restaurer la confiance avec le FMI et au-delà avec la communauté financière internationale. Donc, il faut saluer cela», a d’abord affirmé l’ancien ministre.
Alors que le gouvernement évoque un «Plan de traitement de la dette», l’opposition dénonce une «restructuration». Mais pour l’avocat, il faut dépassionner le débat. «Pour nous, l'essentiel n'est pas dans le lexique et il faut éviter les querelles de vocabulaire. On sollicitera certainement les créanciers pour modifier les conditions de la dette afin d'en réduire le service et les besoins de refinancement. On entre économiquement dans une logique de restructuration ou de profilage», a-t-il précisé, tout en affirmant vouloir «la réussite» de l’accord «en tant que militant républicain».
«Le Sénégal retrouve le chemin»
Par ailleurs, l’opposant politique a profité de l’occasion pour tacler l’ex-Premier ministre Ousmane Sonko, qui n’est pas parvenu à un accord avec le FMI après plus de deux ans de négociations. «Notre pirogue était en errance en haute mer pendant deux années. On ne peut qu'exprimer notre soulagement. Après presque deux années d'accusations autour de la dette cachée, des hésitations, de discours contradictoires, parfois même de communication extrêmement hasardeuse, le Sénégal retrouve enfin le chemin», a dit le ministre, allusion faite aux révélations sur la dette, portées sur la place publique par Ousmane Sonko.
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